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Aujourd’hui, l’incertitude, l’angoisse collective de la potentialité mortelle de la covid-19 et la difficile projection dans le « monde d’après » demandent de maintenir un bouclier défensif épuisant.
De nombreuses recherches se sont intéressées aux mécanismes physiologiques et psychologiques du stress. Au-delà de l’événement, le stress résulte aussi d’une interaction sujet-environnement strictement associée à sa construction mentale ou interprétation.
Face à un stress désorganisateur, le sujet enclenche différentes stratégies défensives, depuis les plus « radicales » jusqu’aux plus « adaptées ». Revue de ces mécanismes à la lumière de la pandémie de covid-19.
En psychiatrie, le patient est régulièrement jaugé sur sa capacité à « s’adapter ». Si l’adaptation est socialisante, car elle rend possible le vivre ensemble, elle peut aussi être aliénante. Quelque chose résiste… Le désir qui, lui, ne s’adapte à rien…
La nécrophilie se définit comme une attirance pour le cadavre ou plus largement le mortifère. Les actes de nécrophilie seraient une façon pathologique de faire revivre symboliquement « le mort », en injectant de la libido, de la vie, dans sa dépouille.
Pour mieux « négocier » la vie avec la pandémie, la thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT) propose de gagner en flexibilité psychologique et de sortir des répétitions comportementales. Elle se centre sur les émotions du présent et le langage.
Les difficultés d’adaptation peuvent être vues comme émanant d’événements de vie voire de traumatismes non résolus. Illustration avec l’histoire de Louise, 35 ans, qui souffre de plusieurs traumatismes ravivés par la crise sanitaire liée à la covid-19.
Lorsque l’on sait s’adapter, c’est-à-dire envisager ses vulnérabilités comme des forces, la peur disparaît. Illustration avec Maïka, infirmière en psychiatrie très destabilisée face à la pandémie de covid-19 et qui, grâce à l’hypnose, apprend petit à petit à composer avec l’incertitude et les doutes.
Le sommeil du nourrisson est une préoccupation majeure des jeunes parents. Une unité de périnatalité leur propose une « école à dodo », pour les aider à déculpabiliser et instaurer des nuits plus paisibles.
Quels sont les enjeux actuels de la prévention du suicide ? Comment se déploie la stratégie globale qui permet de répondre à la complexité et à la multifactorialité des conduites suicidaires et avec quels outils de soin ?