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Pour mieux « négocier » la vie avec la pandémie, la thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT) propose de gagner en flexibilité psychologique et de sortir des répétitions comportementales. Elle se centre sur les émotions du présent et le langage.
Les difficultés d’adaptation peuvent être vues comme émanant d’événements de vie voire de traumatismes non résolus. Illustration avec l’histoire de Louise, 35 ans, qui souffre de plusieurs traumatismes ravivés par la crise sanitaire liée à la covid-19.
Lorsque l’on sait s’adapter, c’est-à-dire envisager ses vulnérabilités comme des forces, la peur disparaît. Illustration avec Maïka, infirmière en psychiatrie très destabilisée face à la pandémie de covid-19 et qui, grâce à l’hypnose, apprend petit à petit à composer avec l’incertitude et les doutes.
Le sommeil du nourrisson est une préoccupation majeure des jeunes parents. Une unité de périnatalité leur propose une « école à dodo », pour les aider à déculpabiliser et instaurer des nuits plus paisibles.
Quels sont les enjeux actuels de la prévention du suicide ? Comment se déploie la stratégie globale qui permet de répondre à la complexité et à la multifactorialité des conduites suicidaires et avec quels outils de soin ?
La prise en charge psychothérapique des patients ayant déjà fait plusieurs tentatives de suicide est très éprouvante. Obsédés par le désir ou le geste suicidaire, ils sont entraînés psychiquement dans une profondeur abyssale. Repères cliniques.
Comment évaluer la détermination d’une personne à passer à l’acte suicidaire ? Il faut avant tout établir un lien de confiance puis documenter la situation en s’appuyant sur une triple évaluation du risque, de l’urgence et du danger.
Initié dans les Hauts-de-France, le dispositif de recontact VigilanS consiste à mettre en place une veille autour de la personne suicidante. Construit sur une éthique de l’inquiétude, il s’est déployé progressivement vers une intervention de crise.
Le dispositif VigilanS permet de déployer un « artisanat de l’accompagnement de la crise suicidaire ». Chaque prise en charge est à la fois très structurée et singulière, au plus près de la situation humaine rencontrée. Illustration avec deux cas cliniques bien différents.
Co-construit avec le patient, le plan de protection est un outil précieux pour prévenir les passages à l’acte suicidaire. Organisé en six étapes liées à l’intensité des idées suicidaires, il suggère des actions concrètes à mettre en oeuvre. Caroline, jeune patiente souffrant d’un trouble de la personnalité de type borderline, fait ainsi émerger avec une infirmière ses propres solutions d’apaisement.