3 numéros consacrés à la périnatalité pour 52 € au lieu de 69 € en papier et 48 € au lieu de 64 € en numérique.
N° 155
Schizophrénie et maternité
N° 285
Troubles dans l'attachement
N° 307
Psychiatrie périnatale
3 numéros consacrés à la périnatalité pour 52 € au lieu de 69 € en papier et 48 € au lieu de 64 € en numérique.
N° 155
Schizophrénie et maternité
N° 285
Troubles dans l'attachement
N° 307
Psychiatrie périnatale
La psychiatrie périnatale constitue un champ clinique spécifique situé à l’interface de la psychiatrie de l’adulte, des sciences du développement fœtal et néonatal et de la psychopathologie du jeune enfant. Elle s’inscrit dans une approche précoce centrée sur les soins conjoints parents-bébé. Ces soins, qui nécessitent un important travail de réseau, concernent les parents, ceux présentant des troubles psychiatriques avérés ou des vulnérabilités psychosociales, et la famille toute entière. Ils s’adressent également aux nourrissons exposés à des risques développementaux ou relationnels. Repères et enjeux.
Aujourd’hui, la théorie de l’attachement est une approche incontournable en psychopathologie. Si le besoin vital d’attachement est très présent à la naissance, il reste actif tout au long de la vie, et notamment dans les périodes de changement, de vulnérabilité et de pertes d’autonomie. Au-delà du lien affectif qui unit d’abord le nouveau-né à une figure de soin, l’approche des modèles d’attachements multiples ouvre des perspectives en termes d’expériences relationnelles correctrices, notamment dans les soins psychiques. Repères et mises en pratique.
Si devenir mère est, pour toute femme, une étape singulière, qu’en est-il pour celles qui souffrent de schizophrénie ? Les équipes soignantes se posent cette question avec d’autant plus d’acuité que les naissances d’enfants de mères schizophrènes sont aujourd’hui en augmentation. Pour travailler le désir d’enfant, accompagner la grossesse, puis la naissance du bébé, un réseau étayant doit se constituer. La pathologie maternelle ne doit pas, en effet, empêcher la mère « d’être maman » ou l’enfant « d’avoir une mère » ; un défi clinique entre pugnacité et parfois impuissance…