Les médiations thérapeutiques – Et si j’essayais ?
« Les médiations thérapeutiques – qu’est-ce que c’est ? Quand je le fais, c’est évident ! » – souvent nous avons ce retour de la part des professionnels en …
« Les médiations thérapeutiques – qu’est-ce que c’est ? Quand je le fais, c’est évident ! » – souvent nous avons ce retour de la part des professionnels en …
À l’écoute du sens corporel, le focusing permet de se poser, pour percevoir ses émotions et ainsi affiner sa compréhension de la situation. Cette démarche favorise l’émergence d’autres solutions plus acceptables pour soi et les autres.
Réflexion anthropologique sur la quête de soi des jeunes garçons en retrait social, qui vivraient une forme inversée de l’anorexie, dans leur rapport au corps, à leur identité sexuelle et leur sexualité, ainsi qu’à l’alimentation.
Dans l’institution, le cadre de soin, avec ses différentes composantes, s’impose à tous, soignant et soigné. Reste que chacun se l’approprie et le vit d’une façon qui renvoie à son histoire personnelle et en particulier à son enfance.
La peau est le lieu de l’empreinte de l’histoire d’une personne et de ses appuis. Une approche psychomotrice permet à Katia, qui souffre de schizophrénie et d’un psoriasis chronique, de renouer une relation de confiance avec les soignants.
En sollicitant la peau, la cure de massages thérapeutiques s’adresse à des patients dont les premières enveloppes psychiques défaillantes barrent l’accès à l’échange symbolique des thérapies verbales. Description du cadre et des séances à travers des vignettes cliniques.
Très efficaces pour accompagner un patient réticent vers les soins et orienter d’emblée le suivi vers ses ressources, les outils de l’hypnose et des thérapies brèves modifient aussi le regard du soignant. Exemples de techniques utilisables en psychiatrie.
La plainte somatique reste insuffisamment considérée en psychiatrie. Si elle peut renseigner sur le trouble psychique et être alors envisagée comme le médiateur de la rencontre soignant soigné, elle évoque également des pathologies somatiques. Le soignant doit donc rester à l’écoute de l’expression du patient.
Hospitalisé en psychiatrie pour des angoisses massives, Tristan, 54 ans, se replie dans sa chambre et ne se déplace qu’avec lenteur et mollesse. Une prise en charge psychocorporelle lui permet de réinvestir son corps, de retrouver des appuis solides et une mobilité qui vont l’aider à se reconstruire psychiquement.
Psychosomatique et psychomotricité entretiennent des rapports étroits, comme le montre la prise en charge de Yacine, 15 ans, qui souffre de bégaiement. Un travail de relaxation psychosomatique lui permet d’explorer ses éprouvés corporels et de renouer avec son imaginaire.