Vieux d’hier, vieux d’aujourd’hui…
Toujours plus âgés et en meilleure santé, les « vieux » d’aujourd’hui paraissent bien différents de ceux du temps jadis. Pourtant, ils partagent certaines préoccupations existentielles et les peurs.
Toujours plus âgés et en meilleure santé, les « vieux » d’aujourd’hui paraissent bien différents de ceux du temps jadis. Pourtant, ils partagent certaines préoccupations existentielles et les peurs.
Le corps vieillissant ne soutient plus le narcissisme. À cette étape, l’émergence du Soi doit permettre au sujet de ne pas être réduit à un corps persécutant et persécuté. Cette prise de conscience peut permettre au vieillard de continuer à penser et à exister même face à la perspective de la mort.
De tout temps, l’homme a rêvé d’immortalité, et surtout de jeunesse éternelle. Hier projets de science-fiction, les nouvelles technologies permettent aujourd’hui à l’homme réparé, augmenté, de dépasser les limites de sa finitude. Mais la vie est-elle concevable sans la mort ?
Le vieillissement passe par le corps biologique mais surtout par la façon dont chacun intègre corps et psyché. Il révèle aussi que le travail de la mort est intrinsèque à l’humain et à la vie.
À quelles conditions un atelier d’art-thérapie devient-il thérapeutique pour les patients ? Dans cet espace d’expression, le matériel, la salle, l’ambiance, la marque de l’animateur… tissent la toile de fond pour soutenir et protéger la créativité.
La schizophrénie impacte lourdement le vécu corporel : angoisse de morcellement, troubles de la régulation
tonique… Un centre de jour a élaboré un atelier pour aider les patients à retrouver une unité psychomotrice.
Depuis 2008, la Fédération régionale de recherche en psychiatrie et santé mentale (F2RSM) Nord-Pas-de-Calais conduit régulièrement des audits croisés entre établissements : cette observation des …
Avec l’avancée en âge et en particulier dans le grand âge, le besoin d’avoir un orgasme est moins prégnant et peut laisser place à la dimension relationnelle de la sexualité. Le terme de « relation sexuelle » prend alors toute son ampleur
Comment, dans le temps du sevrage et au-delà de la prise en charge somatique, permettre aux patients alcoolodépendants d’exprimer leurs émotions et de se projeter dans l’après ? Un infirmier leur propose de tenir un carnet de bord.
Définir la maladie comme une vie anormale, parasite, appauvrie, c’est la simplifier. Elle est davantage une autre
vie. Mais quels peuvent être les horizons du patient qui se voit réfuter celui de la guérison ?