La maladie et l’identité
Définir la maladie comme une vie anormale, parasite, appauvrie, c’est la simplifier. Elle est davantage une autre
vie. Mais quels peuvent être les horizons du patient qui se voit réfuter celui de la guérison ?
Définir la maladie comme une vie anormale, parasite, appauvrie, c’est la simplifier. Elle est davantage une autre
vie. Mais quels peuvent être les horizons du patient qui se voit réfuter celui de la guérison ?
Depuis les débuts de la psychiatrie au XVIIIe siècle jusqu’à nos jours, du traitement moral aux psychothérapies, le concept de guérison en psychiatrie évolue avec les progrès scientifiques et s’inscrit dans les mouvements sociaux et politiques.
Accueillir le prématuré, ce qu’il donne à voir, à entendre, à
ressentir, suppose une disponibilité psychique du soignant, qui passe par l’engagement de son corps dans la relation.
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