« Ça sert à rien, vos activités »
Après des débuts très prometteurs au groupe poésie, Tristan décide brusquement d’arrêter, suite à un événement sans lien avec l’activité. Ce revirement laisse un goût amer aux soignants.
Infirmière, Consultation jeunes adultes Nineteen, GHU Paris psychiatrie et neurosciences. Virginie travaille depuis plusieurs années en structures de soins extra-hospitalières. Au fil des jours et des médiations proposées aux patients, elle tisse avec ses collègues des soins « sur mesure » et nous fait partager son bonheur de soigner.
Après des débuts très prometteurs au groupe poésie, Tristan décide brusquement d’arrêter, suite à un événement sans lien avec l’activité. Ce revirement laisse un goût amer aux soignants.
Le temps de l’injection mensuelle d’un antipsychotique à libération prolongée peut être propice à renforcer l’alliance thérapeutique. Illustration avec Ophélie.
À 70 ans, Yvette, une patiente psychotique, sollicite les soignants de manière incessante avec ses problèmes de constipation… Seuls les groupes thérapeutiques échappent à sa plainte.
Jeanne, la soixantaine, se présente chaque matin à l’hôpital de jour pour prendre son traitement. Ancienne alcoolique, elle reste comme hantée par son passé…
Chaque matin, à l’hôpital de jour pour adultes, les usagers qui le souhaitent participent au groupe « Almanach », pour démarrer la journée du bon pied… Un rendez-vous précieux !
En vue de son départ de l’institution, Anthony, 20 ans, rédige son « projet de vie » avec l’infirmière. L’occasion d’affirmer ses goûts et ses choix…
A 22 ans, Madison, qui souffre de psychose infantile, reste très fusionnelle avec sa mère. Celle-ci lui impose à nouveau de « suivre ensemble » un régime. Comment intervenir ?
Durant le confinement, difficile pour les familles de gérer les jeunes patients au domicile… Les soignants proposent à certains un suivi quotidien basé sur un emploi du temps très structuré.
Alors que l’hôpital de jour est fermé pour cause de covid-19, comment les patients vivent-ils le confinement ? Comment maintenir le lien avec des ados si vulnérables ?
Chaque semaine, le groupe poésie propose à de jeunes patients un travail très ludique autour des mots et de l’écriture. À chacun son style !