Pack AGRESSIVITE,VIOLENCE
N° 165 Le passage à l'acte
N° 187 Agitation ou violence ?
N° 194 Les psychopathes
N° 227 Soins psychiatriques aux personnes détenues
N° 304 "Encore un passage à l'acte!"
N° 165 Le passage à l'acte
N° 187 Agitation ou violence ?
N° 194 Les psychopathes
N° 227 Soins psychiatriques aux personnes détenues
N° 304 "Encore un passage à l'acte!"
Le paranoïa représente et incarne un réel risque de passage à l’acte violent. Le soignant confronté à ce type de problématique doit bien connaître cette clinique particulière et évaluer de manière pertinente et précoce les facteurs de risque.
Certains crimes paraissent commis par des sujets en états dissociatifs, incapables de relier leur passage à l’acte violent avec leur vie et leurs comportements habituels. Le suivi thérapeutique devra interroger ce clivage du moi et lui donner sens.
Faute d’une approche relationnelle authentique, les soignants sont confrontés à des passages à l’acte des patients qui déclenchent mise en chambre d’isolement et contention. Différents leviers permettent pourtant d’investir cette approche.
Les demandes de formation centrées sur les « bonnes pratiques » de la mise en chambre d’isolement et de la contention sont nombreuses… L’occasion pour les formateurs de repositionner la demande sur les compétences cliniques et les fondamentaux du soin en psychiatrie.
Une revue de la littérature propose un tour d’horizon des recherches effectuées notamment aux États-Unis et en Europe, pour évaluer les méthodes ou stratégies qui peuvent restreindre les mesures coercitives en psychiatrie.
Si le fonctionnement limite traduit la psychopathologie du lien, le thérapeute doit pouvoir envisager une élasticité
du cadre de soin pour se dégager de la communication paradoxale émise par le patient.
Un binôme psychiatre psychologue du Service médico-psychologique régional anime un groupe de parole pour des jeunes mineures incarcérées autour d’un « café gourmand ». Ces adolescentes délinquantes, à la fois vulnérables et violentes, mettent à rude épreuve le cadre du groupe.Les intervenantes s’interrogent sur leur propre pratique pour maintenir cette proposition dans de bonnes conditions.
Souvent idéalisé, le lien fraternel peut en réalité rapidement basculer dans la « frérocité ». Plusieurs facteurs l’organisent : le discours social, la parole parentale, l’âge des enfants et leur capacité d’élaboration.
Symptôme abouti ou pathologie en devenir