Le patient dit « clivant »…
En adressant à l’institution une demande paradoxale, le « patient clivant » la sollicite pour qu’elle soit ce qu’il ne peut pas être lui-même. En accueillant cette …
En adressant à l’institution une demande paradoxale, le « patient clivant » la sollicite pour qu’elle soit ce qu’il ne peut pas être lui-même. En accueillant cette …
À la différence d’un animal, qui renonce lorsque ses intérêts vitaux sont menacés, l’être humain est capable de s’entêter dans des comportements manifestement nocifs pour lui, jusqu’à s’enliser dans les pires impasses. Explications avec
la théorie du jeu.
Pourquoi est-ce si complexe de mettre en oeuvre le partenariat avec les usagers ?…
Parmi les résistances, la recherche repère les asymétries de pouvoir professionnels-patients, des raisons structurelles et certains modèles de participation porteurs de transformations partielles.
Le conflit est inhérent aux rapports humains. Le problème n’est donc pas le conflit, ou son expression mais plutôt son maintien dans la durée, et …
Dans une aire intermédiaire qui n’appartient ni tout àfait à l’un ni tout à fait à l’autre, le couple est un espace transitionnel pour deux Moi. Pour qu’il dure et reste vivant, il doit accomplir un travail psychique.
Située au sein d’un CHS, une unité de thérapie familiale propose, après quelques entretiens préliminaires et selon le contexte, des consultations familiales ou une thérapie familiale psychanalytique.
Faire fonctionner l’hôpital et/ou soigner les malades ? Chaque jour, les soignants agissent dans un cadre précontraint, parfois terriblement éloigné de ce pour quoi ils avaient choisi le soin. Quelles pistes de dégagement ?
Comment explorer les rapports entre suicide et travail ? Au-delà des controverses, il s’agit de penser la rencontre entre un sujet et son contexte de travail. Dans les cas de suicides au travail répertoriés, il y a toujours du psychologique et du social.
Un binôme psychiatre psychologue du Service médico-psychologique régional anime un groupe de parole pour des jeunes mineures incarcérées autour d’un « café gourmand ». Ces adolescentes délinquantes, à la fois vulnérables et violentes, mettent à rude épreuve le cadre du groupe.Les intervenantes s’interrogent sur leur propre pratique pour maintenir cette proposition dans de bonnes conditions.
À vouloir éliminer le conflit, les soignants éludent l’opportunité de le dépasser. Pourquoi ne pas essayer d’accepter le dissensus comme un champ des possibles plutôt que l’évacuer et rechercher trop vite un retour à la norme ?