Autour de la promesse du lien
La promesse du lien dans le soin traduit-elle l’accompagnement, l’engagement du soignant dans le champ de la prévention du suicide ? Si oui, de quelle(s) manière(s) ? Et que permettrait-elle ?
La promesse du lien dans le soin traduit-elle l’accompagnement, l’engagement du soignant dans le champ de la prévention du suicide ? Si oui, de quelle(s) manière(s) ? Et que permettrait-elle ?
L’épidémie de covid-19 et les mesures sanitaires qu’elle entraîne nous contraignent à une sorte de huis-clos avec nous-mêmes. Cet épisode va marquer durablement le fonctionnement psychique des individus et du collectif. Contribution à une psychopathologie des pandémies.
Faut-il hospitaliser sans son consentement Maryse, qui traverse un épisode aigu de sa maladie, au risque du placement de ses enfants et d’un impact très négatif sur son équilibre affectif et familial ? Reconnaissant la valeur clinique du savoir expérientiel, les directives anticipées auraient probablement pu la rassurer et lui permettre de consentir aux soins…
Une recherche exploratoire montre que la relation fraternelle est affectée de façon bien spécifique par la psychose. Un travail qui permet de dégager des axes de prises en charge des frères et soeurs du patient.
Les personnes atteintes d’un trouble psychique sévère souffrent souvent d’une santé globale extrêmement précaire : elles présentent de nombreuses comorbidités somatiques, sont exposées à une lourde iatrogénie et affrontent un parcours de soins jonché d’obstacles. État des lieux.
La consommation de cannabis durant l’adolescence peut entraîner des modifications cérébrales durables et interférer avec la régulation de la maturation du cerveau. Elle augmente le risque de troubles psychotiques et cognitifs mais aussi de troubles de l’humeur, anxieux ou dépressifs.
Une recherche effectuée auprès d’infirmiers débutants en psychiatrie met en évidence que le travail quotidien à l’hôpital engendre plusieurs formes de peurs, selon que le patient est considéré comme « bon » ou « mauvais », avec des conséquences en termes de présence clinique.
L’individu ne peut vivre sans attache (famille, proches, travail, institutions…). Il doit pouvoir « compter sur » et « compter pour ». Lorsque les liens sociaux ne procurent pas protection et reconnaissance, des formes d’anxiété apparaissent.
Les schizophrénies sont des pathologies de l’habiter. L’accompagnement au logement est donc déterminant pour le maintien dans la communauté des personnes qui en
souffrent. Rappels de quelques éléments de compréhension de la clinique de l’habiter.
Aujourd’hui, la « prison-asile » accueille et exclut, soigne et surveille. Dans ce contexte, les imbrications entre les logiques d’assistance et de contrôle induisent des tensions morales pour les groupes professionnels qui exercent en milieu carcéral.