N° 310 - Septembre 2026

« Et si on parlait sexualité… »

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Les personnes présentant des troubles psychiques peuvent rencontrer plus de difficultés à accéder à une sexualité épanouie. Les pathologies mentales altèrent en effet le désir, les capacités relationnelles, le jugement, le consentement… De plus, les psychotropes entraînent des effets sexuels indésirables. Pourtant, la qualité de vie affective et sexuelle influence favorablement l’évolution psychique. Pour les soignants, intégrer la sexualité au soin psychique revient donc moins à médicaliser l’intime qu’à reconnaître une réalité humaine longtemps laissée à l’écart.
Il faut alors offrir à chaque patient la possibilité de s’approprier son histoire et son corps.