Le clivage, un mécanisme de défense
Certaines situations cliniques divisent les soignants et il faut alors pouvoir contenir le clivage. Il s’agit de ne pas se laisser entraîner entièrement dans cette …
Certaines situations cliniques divisent les soignants et il faut alors pouvoir contenir le clivage. Il s’agit de ne pas se laisser entraîner entièrement dans cette …
Les fonctionnements psychiques des patients ont tendance à infiltrer ceux des équipes de soins et des institutions, transmettant leurs angoisses les plus fortes et les …
La violence de Paul, un adolescent en grande détresse psychique, provoque un clivage de l’équipe soignante qui paralyse la pensée clinique. Sans un espace de …
Troisième conférence du cycle du Service universitaire de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent (Supea) 2024-2025 du CHU de Toulouse. Cette visioconférence sera présentée par …
Face au suicide d’un patient ou à des changements profonds d’organisation qui altèrent les valeurs et l’éthique du soin, les blessures de l’idéal soignant s’expriment par de la culpabilité. Des groupes de parole peuvent relancer la dynamique collective.
Une disponibilité soignante, un solide collectif de travail, une libre circulation revendiquée, un choix d’activités important, une culture du soin spécifique : les résultats préliminaires de la recherche Plaid-Care mettent en évidence les éléments communs aux établissements de psychiatrie peu coercitifs.
Précédé par sa réputation de patient « dangereux », Mouaad arrive pour une prise en charge de six mois au CH Valvert. Les soignants de l’unité et au-delà, tout l’hôpital, mobilisés par cet accueil complexe, parviennent à déployer la contenance plutôt que la contention, la vigilance plutôt que la surveillance.
Albert, la quarantaine, souffre de troubles du comportement qui le font parfois « exploser ». Confrontés à un épisode de crise, les soignants font appel à l’Équipe de prévention de l’isolement et de la contention (Epic) pour désamorcer cette situation qui les déborde.
À 28 ans, Xavier, qui souffre de schizophrénie, se plaint que les psychotropes impactent fortement sa vie sexuelle. Les soignants sont démunis, au risque d’une non-observance et d’une rechute. Comment dépasser ce tabou de la sexualité des patients et être à l’écoute ?
L’écoute de la « folie » engage le soignant sur le plan émotionnel. De quelles ressources personnelles et collectives dispose-t-il pour que l’émotion reste au service du soin et ne vienne pas le paralyser ou le dévoyer ?