L’art de prendre soin derrière les murs de l’UMD
Adam, Boris et Sofiane, trois patients de l’unité pour malades difficiles (UMD), participent à une médiation basée sur le slam et la vidéo. Ils se …
Adam, Boris et Sofiane, trois patients de l’unité pour malades difficiles (UMD), participent à une médiation basée sur le slam et la vidéo. Ils se …
La théorie polyvagale apporte un nouvel éclairage dans la compréhension du stress et du trauma. Elle propose une aide clinique dans le monitoring et la régulation de l’état émotionnel
du patient.
Il est avéré que le travail de nuit accroît les risques de problèmes de santé. Cette étude de Martin Duracinsky et coll. du Département de …
Plusieurs hospitalisations en UMD, un comportement violent, des passages à l’acte récurrents… À 23 ans, Lucas est un patient qui fait peur. Pour ne pas s’enfermer dans le piège de la répression et de la soumission, les soignants s’interrogent sur leur propre vulnérabilité.
Que faire face à la personne délirante ? Parler, se taire, évaluer, converser ?… À ce stade, le patient a avant tout besoin que l’on reconnaisse son expérience comme réelle. Action de premier secours, le Dialogue de crise vise à rétablir la communication.
Le paradigme de saillance aberrante donne une explication simple à plusieurs manifestations fondamentales de la psychose : le délire, les hallucinations et la désorganisation de la pensée. Facile à partager avec les patients, il ne remet pas en cause leurs croyances de manière frontale, mais accepte la complexité de leurs perceptions.
En pratique quotidienne, les réponses souvent trop «rapides » des soignants à une situation donnée peuvent faire basculer la relation. Prendre le temps de la réflexion clinique permet d’éviter les réactions en miroir. Illustrations.
Le Programme émotions positives pour la schizophrénie (PEPS) requiert l’implication des soignants sur le plan personnel et nécessite un usage subtil du dévoilement de soi. Illustration avec l’analyse d’une séquence où l’animatrice utilise délibérément ce procédé.
Au cours d’un travail de recherche, un anthropologue et un pair praticien analysent la notion de pairs dans sa dimension relationnelle. Ils identifient trois types idéaux de relation : déstabilisation, fascination et négociation.
Même si les parents accèdent peu à peu à une reconnaissance de leurs compétences etde leur rôle d’aidants, du chemin reste à parcourir pour que les soignants les considèrent comme des partenaires. Témoignage de l’association PromesseS.