Agitation : toucher à distance pour apaiser
Comment trouver la « bonne distance » avec un patient agité ? Une psychomotricienne identifie plusieurs canaux sensoriels de communication, qui permettent d’établir des « ponts d’échanges ».
Comment trouver la « bonne distance » avec un patient agité ? Une psychomotricienne identifie plusieurs canaux sensoriels de communication, qui permettent d’établir des « ponts d’échanges ».
Face à des traumatismes, conséquences de catastrophes et de guerres, la psychanalyse dans sa forme classique est mise en échec, et requiert un autre mode de transfert. Émergence de la « psychothérapie de l’avant » au fil de l’histoire.
De l’élaboration de la violence et de la destructivité chez les patients schizophrènes et états-limites Conférence organisée par le Groupe aquitain de la Société psychanalytique …
Le traitement institutionnel des psychoses est depuis l’après-guerre l’objet d’une constante réflexion et évolution de la part des professionnels confrontés à un mode de fonctionnement …
Formation proposée par l’APPS avec le soutien de la fondation l’Elan Retrouvé Pré-requis : Toute personne intéressée par les questions portées par la psychanalyse sociale …
Aelis Farma (« AELIS »), une société de biotechnologie Bordelaise spécialisée dans le traitement des troubles cérébraux, annonce un accord de collaboration stratégique et de …
Que faire face à la personne délirante ? Parler, se taire, évaluer, converser ?… À ce stade, le patient a avant tout besoin que l’on reconnaisse son expérience comme réelle. Action de premier secours, le Dialogue de crise vise à rétablir la communication.
Quand la signification qui organise habituellement le rapport à la réalité se défait, la personne psychotique « invente » une suppléance pour tenter de lui redonner du sens. Illustrations cliniques.
Le paradigme de saillance aberrante donne une explication simple à plusieurs manifestations fondamentales de la psychose : le délire, les hallucinations et la désorganisation de la pensée. Facile à partager avec les patients, il ne remet pas en cause leurs croyances de manière frontale, mais accepte la complexité de leurs perceptions.
Le paranoïa représente et incarne un réel risque de passage à l’acte violent. Le soignant confronté à ce type de problématique doit bien connaître cette clinique particulière et évaluer de manière pertinente et précoce les facteurs de risque.