Une vie qui a du sens
Véronique, qui affronte son troisième épisode dépressif, intègre le groupe de psychoéducation
Envie, basé sur la thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT), et aperçoit enfin « la lumière au bout du tunnel ».
Véronique, qui affronte son troisième épisode dépressif, intègre le groupe de psychoéducation
Envie, basé sur la thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT), et aperçoit enfin « la lumière au bout du tunnel ».
Le programme d’éducation thérapeutique Envie, destiné aux patients souffrant de dépression unipolaire, complète judicieusement l’arsenal thérapeutique habituel. Son objectif est de diminuer l’évitement expérientiel (propension à tenter d’échapper, de modifier ou d’éviter les expériences mentales désagréables) et d’augmenter la flexibilité psychologique grâce à la thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT).
Une activité de groupe à vocation psychoéducative, ouverte à tous les patients, permet de mettre en travail non seulement la question du sommeil mais le rapport singulier que chacun entretient avec le gardien de ses nuits.
Certains patients schizophrènes semblent mieux vivre que d’autres le phénomène des hallucinations auditives. Cette recherche met en évidence des caractéristiques communes chez les patients qui …
Le Pôle de psychiatrie du CHU de Clermont-Ferrand propose aux patients de participer à Schiz-Educ, un programme de psychoéducation pour toutes les personnes souffrant de …
Le Secrétariat international des infirmières et infirmiers de l’espace francophone (SIDIIEF) organise une conférence internationale en collaboration avec le Centre hospitalier Sainte-Anne sur le thème …
Le module psychoéducatif « Perception du travail » est né d’un constat : pour faciliter le retour à l’emploi des personnes handicapées psychiques, il est important de travailler avec eux sur leurs représentations du travail
Grâce à une intervention brève de psychoéducation active, Maria, qui souffre de dépression majeure, réapprend progressivement à mieux saisir l’importance des gratifications et du plaisir face à sa maladie. L’intervention s’appuie sur l’expérimentation.
Pour être efficaces, les interventions psychoéducatives auprès des proches aidants doivent intervenir dès l’apparition de la maladie, pour éviter que s’installe un fardeau trop lourd. À chaque étape du rétablissement, différents soutiens peuvent être proposés.
Les patients en psychiatrie ont-ils besoin d’être « psychoéduqués » ? Le Groupe information asiles (GIA), association de « psychiatrisés », dénonce la toute-puissance de l’institution et
milite pour une psychiatrie au service du patient, dans une relation symétrique.