N° 310 - Septembre 2026

« C’est mieux si je fais marcher ma tête »

Auteur(s) : Valéry CLOUET, IPA PSM, sexologue clinicien.Nbre de pages : 4
FacebookXBlueskyLinkedInEmail

Dans la schizophrénie, la dysfonction érectile ne relève pas toujours du seul effet des antipsychotiques. Une histoire clinique illustre la façon dont une consultation infirmière en sexologie explore les dimensions biologique, psychique et relationnelle de la santé sexuelle.

Je propose d’aborder dans cet article l’une des plaintes les plus courantes auxquelles sont confrontés les soignants : la perte d’érection. En effet, si la dysfonction érectile (DE) évoque d’emblée une cause iatrogène, elle nécessite pourtant une évaluation globale, somatique, psychique et relationnelle.
Dans ce contexte, l’analyse d’un infirmier formé à la sexologie clinique peut avoir toute sa pertinence. Les dysfonctions sexuelles sous antipsychotiques sont en effet fréquentes et concernent une proportion importante d’usagers vivant avec un trouble sévère et persistant.

Pour poursuivre votre lecture

ou

Acheter l'article

15,00 €

Acheter le numéro