Vécu, clinique, recherche en psychiatrie : où est le danger ?
10es Rencontres pour la recherche en soins en psychiatrie de l’Association pour le développement de la recherche des soins en psychiatrie (ADRpsy) et du Groupe …
10es Rencontres pour la recherche en soins en psychiatrie de l’Association pour le développement de la recherche des soins en psychiatrie (ADRpsy) et du Groupe …
Chaque année, depuis 2013, la revue Prescrire publie un bilan des médicaments « à écarter pour mieux soigner… résultat d’une méthode fiable, rigoureuse et indépendante« . Elle …
Albert, la quarantaine, souffre de troubles du comportement qui le font parfois « exploser ». Confrontés à un épisode de crise, les soignants font appel à l’Équipe de prévention de l’isolement et de la contention (Epic) pour désamorcer cette situation qui les déborde.
La nature même de l’épisode maniaque conduit les patients à des comportements inhabituels, excessifs, et à une augmentation du risque de violences et d’infractions. Cependant, la relation avec des complications médico-légales reste complexe et multifactorielle.
Ces derniers jours, des cas de « fugues » de patients hospitalisés sans consentement en psychiatrie ontété relayés dans les médias. La Section Psychiatrie Légale …
Face à la violence et aux nombreux passages à l’acte hétéro-agressifs de Stéphane, un patient schizophrène hospitalisé au long cours en chambre d’isolement, l’équipe est dans une impasse thérapeutique. Au cours de séances de cynothérapie, seule une petite chienne nommée Evie parvient à « réhumaniser » ce patient.
Comprendre les rouages de la pensée du sujet paranoïaque permet d’éviter de s’enliser dans un face-à-face stérile. Ainsi, vouloir « prouver » au patient qu’il délire en le confrontant à la réalité est aussi improductif que dangereux pour la relation de soin.
Le paranoïa représente et incarne un réel risque de passage à l’acte violent. Le soignant confronté à ce type de problématique doit bien connaître cette clinique particulière et évaluer de manière pertinente et précoce les facteurs de risque.
La cinquantaine, Bertrand, un patient paranoïaque, arrive à l’Unité pour malades difficiles (UMD), précédé d’une réputation de grande dangerosité. Comment créer des liens et construire une relation de confiance dans un tel contexte d’hostilité aux soins ?
En psychiatrie, l’isolement en « dernier recours » pointe parfois la limite d’une prise en charge sans indiquer ce qui la justifie. Mais qu’est-ce qui déclenche une telle mesure face à la crise ?