Représentations sociales de l’addiction sexuelle
La reconnaissance de l’addiction sexuelle pourrait avancer une réflexion nouvelle quant aux enjeux du désir, de la compulsion et des représentations associées à la sexualité masculine et féminine.
La reconnaissance de l’addiction sexuelle pourrait avancer une réflexion nouvelle quant aux enjeux du désir, de la compulsion et des représentations associées à la sexualité masculine et féminine.
Pour le psychanalyste, il n’y a pas « une sexualité addictive » mais des solutions addictives singulières qui engagent des conduites sexuelles, où le partenaire est une sorte de corps étranger destiné, comme une drogue absorbée, à apaiser une tension angoissante.
Toutes les observations cliniques soulignent l’enfance extrêmement chaotique des sujets psychopathes. La psychopathie pourrait être envisagée comme l’évolution d’un syndrome de stress post-traumatique, ce qui ouvrirait à d’autres perspectives thérapeutiques.
Le couple vieillissant, malgré les contentieux et les mouvements de haine du quotidien, s’encorde plus que
jamais à l’approche des risques de chutes du corps et du précipice de la mort, au prix parfois d’interactions
agressives et violentes.
Que signifie guérir en psychanalyse ? À quel moment considère-t-on qu’une analyse est terminée ? À travers
l’histoire de Léa, la reconnaissance d’un « incontrôlable » se révèle passeur de guérison
Réputé violent, le toxicomane fait peur. Loin des clichés, la clinique révèle au contraire des sujets exposés à la violence et pour lesquels la toxicomanie constitue une protection contre des vécus traumatiques personnels ou/et l’influence de traumas subis par des ascendants.
Le pervers narcissique présente une image idéale au plus grand nombre, et tyrannise en privé une victime, habilement choisie. Elle doit être porteuse, sinon d’une faille narcissique, du moins d’un manque de confiance en elle. Cette proie présente surtout la capacité d’endosser le rôle de mauvais objet, et de chercher à revaloriser sans cesse son persécuteur.
Certaines prises en charge impriment durablement une équipe. Ainsi, l’accueil de Léa, une adolescente adoptée, a constitué une épreuve dans laquelle se sont forgés outils, amitiés, et transferts de travail… Trois ans après, l’équipe se souvient et témoigne.
La psychoéducation, qui vise à enseigner au patient les
soubassements biologiques et cognitifs à l’origine de ses troubles, réduit son délire à une erreur de jugement et nie sa réalité psychique. Pour l’auteur, cette intervention constitue une infantilisation, voire une forme d’aliénation.
Le passage à l’acte suicidaire survient quand l’individu vit un
clivage intérieur qui l’écartèle. Son origine est souvent à rechercher dans une histoire familiale traumatique, dont le sujet abrite les « fantômes »