Retrait pathologique à l’adolescence
La recherche met en évidence des facteurs déterminants sur le plan psychopathologique et développemental dans les conduites de retrait pathologique de l’adolescent. Aspects cliniques et repères.
La recherche met en évidence des facteurs déterminants sur le plan psychopathologique et développemental dans les conduites de retrait pathologique de l’adolescent. Aspects cliniques et repères.
L’évaluation des capacités de communication des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer permet à l’entourage d’identifier celles qui sont préservées, altérées ou ont disparu, et de pointer les thèmes de discussion ou situations d’échanges qui vont aider le malade.
Dans la maladie d’Alzheimer, les robots sociaux ont un rôle positif sur la communication, les interactions sociales et les troubles du comportement. En libérant les émotions, ils peuvent favoriser l’engagement des patients dans des activités.
La méthode de Validation® développée par Naomi Feil s’inscrit dans un projet de soins et passe par la maîtrise de techniques de communication verbale et non verbale, pour « rejoindre » la personne dans l’exploration de sa réalité subjective. Illustration avec deux histoires cliniques
La maladie d’Alzheimer gagnerait à occuper la place où elle aurait dû rester, celle d’un «syndrome d’Alzheimer». Comme pour la plupart des maladies, ce syndrome va alors progressivement ouvrir l’espace, pour les soignants et les proches, à une diversité de communications possibles malgré les baisses cognitives.
Accueillie à l’Unité pour malades difficiles (UMD), Marie, qui souffre de troubles majeurs du comportement avec hétéroagressivité, a tendance à introduire des objets dans son vagin. Comment garantir sa santé somatique et comprendre ce symptôme ?
Les demandes de formation centrées sur les « bonnes pratiques » de la mise en chambre d’isolement et de la contention sont nombreuses… L’occasion pour les formateurs de repositionner la demande sur les compétences cliniques et les fondamentaux du soin en psychiatrie.
Avec les sujets borderline, seul un cadre de soin « mou » peut à la fois résister aux provocations (sans les ignorer) et tenter de les désamorcer par un recadrage bienveillant. L’enjeu reste de maintenir le lien.
Chez la personne âgée, l’exploration des symptômes d’agitation doit être conduite dans un climat apaisant. De nombreux facteurs sont réversibles, ce qui permet parfois au professionnel de bénéficier d’un « effet papillon », avec un « presque rien qui peut tout changer ».
Traiter l’agitation sans recourir de façon systématique à la contention ou à l’isolement nécessite parfois du sur-mesure. L’Unité de soins intensifs en psychiatrie (Usip) propose des outils spécifiques et une présence soignante renforcée. Présentation de l’Usip de Caen.