Retrait pathologique à l’adolescence
La recherche met en évidence des facteurs déterminants sur le plan psychopathologique et développemental dans les conduites de retrait pathologique de l’adolescent. Aspects cliniques et repères.
La recherche met en évidence des facteurs déterminants sur le plan psychopathologique et développemental dans les conduites de retrait pathologique de l’adolescent. Aspects cliniques et repères.
Comment un adolescent ou un jeune adulte passe-t-il de l’enfermement « salutaire » à la claustration dans sa chambre ? Synonyme d’une souffrance et d’un tabou qui contaminent peu à peu toute la famille, la conduite hikikomori, gangue d’enfermement et/ou de protection, interroge la psychiatrie.
Dans l’institution, le cadre de soin, avec ses différentes composantes, s’impose à tous, soignant et soigné. Reste que chacun se l’approprie et le vit d’une façon qui renvoie à son histoire personnelle et en particulier à son enfance.
Au carrefour du délire, de l’idéologie et de la foi, les théories complotistes peuvent paraître proches de la paranoïa. L’éclairage psychanalytique permet de penser leurs mobiles inconscients et de montrer leurs différences.
Non seulement le harcèlement est le chef-d’oeuvre du paranoïaque, mais la contagion délirante agissant sous son impulsion dégrade la santé mentale de tous les membres du groupe harceleur.
Le déni de grossesse est un trouble de la gestation psychique, dont l’enjeu constant est de nier la grossesse et la présence de l’enfant. Ce processus extrêmement actif se situe dans l’inconscient. Repères théoriques et cliniques.
Si le déni est souvent considéré comme le résultat d’un traumatisme, il résulte aussi d’un ordre social : la société est en effet basée sur une dissociation du naturel et du culturel, que l’individu intègre via l’éducation.
La plainte somatique reste insuffisamment considérée en psychiatrie. Si elle peut renseigner sur le trouble psychique et être alors envisagée comme le médiateur de la rencontre soignant soigné, elle évoque également des pathologies somatiques. Le soignant doit donc rester à l’écoute de l’expression du patient.
Plus d’un quart des patients souffrant de schizophrénie consomment du cannabis, ce qui grève considérablement
leur pronostic fonctionnel et clinique. L’intrication de ces deux pathologies nécessite des prises en charge complexes. État des lieux et perspectives.
Provoquant, rejouant sans cesse une profonde blessure narcissique, le patient état limite entraîne le soignant dans une communication paradoxale, en essayant de le faire sortir de ses gonds. L’enjeu pour le clinicien est de lui permettre d’expérimenter un autre lien.