Prise en charge précoce des TND : rôle des psychologues
L’expertise des psychologues dans la prise en charge des troubles du neurodéveloppement (TND)est définie par un récent arrêté en date du 10 mars dernier, publié …
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L’exposition aux suicides de patients est une expérience fréquente et difficile pour les professionnels de la santé mentale, marquée par un potentiel impact traumatique, émotionnel …
Depuis le 1er janvier 2021, l’entretien professionnel remplace la notation. Pour permettre à tous les agents de la Fonction publique hospitalière d’être accompagnés dans cette …
En psychiatrie, le développement de la pair-aidance interroge
chacun sur ses savoirs, ses compétences, sa posture, sa responsabilité et son pouvoir d’agir. C’est peut-être dans le partage d’expériences humaines que les soignants peuvent prendre au mieux soin des fragilités de chaque personne.
Contenue dans la pair-aidance, la pair-émulation vise à générer un besoin de changement chez la personne aidée. L’émergence de ce désir s’appuie sur l’identification réciproque, le partage d’éléments de l’histoire
de vie et l’attrait du rétablissement.
Au fil de l’intégration dans l’équipe soignante de Wendy, médiatrice de santé-paire, des questions se posent. Si les patients perçoivent rapidement l’intérêt de sa mission, les soignants ont parfois du mal à relever la valeur ajoutée de ses interventions.
Si l’accompagnement par les pairs est dans l’air du temps, de nombreux freins demeurent. Bilan, perspectives et inquiétudes après le dernier colloque de l’Association francophone des médiateurs de santé-pairs (AFMSP).
Avec les personnes âgées atteintes de démence, le toucher émotionnel permet de maintenir une forme essentielle de communication. Plusieurs conditions doivent être réunies, sur le plan institutionnel notamment, pour permettre aux soignants de s’y engager.
Le pôle de psychiatrie adulte de Lunéville a bénéficié en interne d’une formation à l’hypnose et aux thérapies brèves, étalée sur trois ans et à laquelle 8 soignants issus de plusieurs unités et corps de métiers ont participé. Retour sur les objectifs et les bénéfices.
Comment mettre en place des soins de remédiation cognitive au niveau d’un territoire ? Soit à partir d’une plateforme qui mutualise les moyens de deux ou trois secteurs, soit en orientant des structures existantes (hôpital de jour, Centre d’activité thérapeutique à temps partiel, foyer de postcure…) vers ce type de soins.