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Harcelée par des élèves de son lycée, Julia, 16 ans, est incapable de se rendre en cours. Un dispositif d’accompagnement des adolescents en rupture scolaire, qui propose des modalités d’interventions diversifiées, l’aide à retrouver son estime de soi.
Conçu pour et par des patients souffrant de schizophrénie, le programme de prévention bucco-dentaire Ébène fait l’objet
d’une recherche qui met en évidence leur contribution majeure à une démarche éducative.
Les thérapies à médiation ayant pour médium des éléments naturels (animaux, jardins, végétaux…) sont aujourd’hui regroupées sous le mot écothérapies et placées sous l’égide de l’écopsychologie.
Malgré son retard, depuis une dizaine d’années, la recherche en soin infirmier se développe, et tout particulièrement en psychiatrie. Quels sont les freins à sa mise en place et comment les soignants peuvent-ils l’investir ? État des lieux.
Pathologies du narcissisme, les états limites résultent de traumatismes désorganisateurs précoces mais aussi tardifs, dans une société violente pour l’ego. Subversif et incisif, le concept interroge la thérapeutique et la clinique, et pose la question de la prévention.
L’auteur dresse une liste non exhaustive des troubles, syndromes et maladies qui rendent compte de la diversité des états limites. Il y aurait intérêt à démembrer la constellation des troubles du spectre borderline.
Si le fonctionnement limite traduit la psychopathologie du lien, le thérapeute doit pouvoir envisager une élasticité
du cadre de soin pour se dégager de la communication paradoxale émise par le patient.
Avec les sujets borderline, seul un cadre de soin « mou » peut à la fois résister aux provocations (sans les ignorer) et tenter de les désamorcer par un recadrage bienveillant. L’enjeu reste de maintenir le lien.
La recherche a montré l’efficacité de la Thérapie comportementale dialectique (TCD) dans les troubles borderline et celle de la thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT) dans la régulation émotionnelle et la création d’une vie riche de sens. Au CHU de Montpellier, un programme court basé sur ces deux thérapies est proposé aux patients borderline.
Morgan se qualifie de « vivant mort ». Au cœur de la conflictualité qui l’habite, à la rencontre de sa souffrance et de
sa violence, maintenir une capacité d’accueil semble une tâche impossible pour des soignants en perpétuel déséquilibre.