Prévention bucco-dentaire en psychiatrie
Conçu pour et par des patients souffrant de schizophrénie, le programme de prévention bucco-dentaire Ébène fait l’objet
d’une recherche qui met en évidence leur contribution majeure à une démarche éducative.
Conçu pour et par des patients souffrant de schizophrénie, le programme de prévention bucco-dentaire Ébène fait l’objet
d’une recherche qui met en évidence leur contribution majeure à une démarche éducative.
Proposer à un patient souffrant de psychose d’entrer en EHPAD nécessite un solide travail l’accompagnement, grâce notamment aux visites à domicile des infirmiers du CMP. Le parcours de M. Sauge, 81 ans, témoigne d’une prise en charge coordonnée et personnalisée.
Ces dernières décennies, la recherche a permis de faire émerger de nouvelles connaissances sur les phases précoces des troubles psychotiques, qui renforcent la nécessité de développer la détection et des interventions précoces.
À 21 ans, Cathie est diagnostiquée psychotique. Aujourd’hui, elle revient sur son parcours et explore l’étape du déclenchement de sa maladie.
Après l’apparition brutale de troubles du comportement, Baptiste, 19 ans, est hospitalisé sous contrainte. Entre peur, mutisme et symptômes, un infirmier installe une relation de confiance et accompagne ce patient dans l’entrée dans la schizophrénie.
Une équipe de secteur s’est saisie de la question de l’annonce du diagnostic de schizophrénie pour mettre en place un « protocole » qui a servi d’appui pour les praticiens et de point d’ancrage d’un processus psychoéducatif.
Intégrée aux thérapies cognitivo-comportementales, la méditation de pleine conscience n’est pas contre-indiquée dans la schizophrénie. Elle peut diminuer les symptômes négatifs et être un complément utile aux médicaments. Illustration avec le cas de Khalil, qui souffre de symptômes psychotiques persistants et très invalidants au quotidien.
Le Programme émotions positives pour la schizophrénie (PEPS) cherche à améliorer la motivation et le plaisir des patients souffrant de schizophrénie. Chaque séance débute par des temps de méditation et de relaxation pour faciliter l’acquisition des compétences.
Des soignants proposent un atelier d’art-thérapie basé sur le jeu clownesque à des patients souffrant de schizophrénie. Parallèlement, une recherche clinique évalue ses bénéfices, en particulier au regard de l’alliance thérapeutique et des comportements agressifs.
Les patients souffrant de schizophrénie se plaignent très fréquemment de troubles du sommeil, et en particulier d’insomnie. Quels sont les effets des neuroleptiques sur la …