Le patient dit « clivant »…
En adressant à l’institution une demande paradoxale, le « patient clivant » la sollicite pour qu’elle soit ce qu’il ne peut pas être lui-même. En accueillant cette …
En adressant à l’institution une demande paradoxale, le « patient clivant » la sollicite pour qu’elle soit ce qu’il ne peut pas être lui-même. En accueillant cette …
Soigner avec le cheval est un dispositif triangulé qui comprend a minima le patient, l’équidé et le thérapeute. Le cheval assure la fonction de portage, d’étayage et le patient y projette ses angoisses. Expérience au CHS de Sevrey.
L’attention des soignants « attracte » l’investissement subjectif tumultueux des patients et attire l’expression de leurs souffrances psychiques. Repères psychodynamiques pour comprendre les mouvements qui traversent et animent la relation.
Le changement d’image des traitements à action prolongée devrait être favorisé par un travail collectif, permettant ainsi une élaboration des gestes quotidiens, marqués par le déni psychotique.
Toutes les observations cliniques soulignent l’enfance extrêmement chaotique des sujets psychopathes. La psychopathie pourrait être envisagée comme l’évolution d’un syndrome de stress post-traumatique, ce qui ouvrirait à d’autres perspectives thérapeutiques.
Après une enfance émaillée de traumatismes, Hervé est progressivement entré dans une délinquance majeure : proxénétisme et braquages. Clinique du passage à l’acte appréhendé comme une solution face à une détresse interne résultant de traumatismes précoces non subjectivés.
Le rapport du couple au temps ne se limite pas à l’âge des conjoints. Il introduit la question de la transformation que le lien est ou non capable d’opérer au fil du temps et des épreuves. La dynamique de la relation montre que le couple vieillit généralement comme il s’est construit.
Le pervers narcissique présente une image idéale au plus grand nombre, et tyrannise en privé une victime, habilement choisie. Elle doit être porteuse, sinon d’une faille narcissique, du moins d’un manque de confiance en elle. Cette proie présente surtout la capacité d’endosser le rôle de mauvais objet, et de chercher à revaloriser sans cesse son persécuteur.
Le passage à l’acte suicidaire survient quand l’individu vit un
clivage intérieur qui l’écartèle. Son origine est souvent à rechercher dans une histoire familiale traumatique, dont le sujet abrite les « fantômes »