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En matière de consommation d’alcool chez les femmes, il est nécessaire d’adopter une approche particulière concernant leur vulnérabilité, la prévention, le traitement, la réduction des méfaits, la recherche et l’impact sur la société.
Le sevrage thérapeutique en alcool (ou « cure de sevrage ») réalisé en ambulatoire ou en hospitalisation correspond à l’arrêt de la consommation d’alcool et vise l’entrée dans un processus d’abstinence durable. Les rechutes dans les trois mois post-sevrage restent néanmoins très fréquentes.
Outre l’utilisation de techniques comportementales, la prescription de médicaments d’aide au maintien de l’abstinence est un apport thérapeutique non négligeable que le clinicien, non spécialisé en addictologie, se doit maîtriser.
Rencontre avec Jo qui se raconte à un infirmier. Patiemment, finement, ce dernier l’écoute et décrypte… Il va aider Jo à réellement « vouloir » devenir abstinent, à posséder un « vouloir » plus fort que sa dépendance à l’alcool, que sa dépendance affective à l’autre quel qu’il soit.
Thierry Vimal, sans se départir de son humour ni de son sens critique, apporte un témoignage poignant de son addiction alcoolique. Son récit explore sans complaisance les thèmes de la confiance, et ses limites nécessaires.
L’entretien motivationnel est un outil précieux dans certaines prises en charge. Il permet aux thérapeutes d’utiliser des concepts précis qui participent au cheminement et à la réflexion personnelle du patient, pour aboutir à une réelle prise de décision concernant, par exemple, l’arrêt d’une substance toxique.
Les thérapies comportementales et cognitives (TCC) apportent depuis quelques années une aide incontournable à la prise en charge de la dépendance alcoolique.
Un verre de théorie ne saurait étancher la soif des plus exigeants, nous vous invitons à la découverte du nectar élaboré par Michèle Monjauze.
Ce n’est pas une perte de la liberté de s’abstenir de boire qui fait l’alcoolisme, c’est la volonté de boire trop pour accéder à la jouissance engendrée par l’ivresse. C’est cela et cela seulement qui permet de classer l’alcoolisme comme une addiction.
La mémoire est plurielle. Nous le verrons au travers des différents articles qui suivent : mémoire individuelle et collective, mémoire personnelle et historique, travail de mémoire, mémoire de fixation et d’évocation… Il n’y a donc pas une mémoire, mais des mémoires.