Un regard psychodynamique sur la différence entre stress et trauma
Depuis quelques années, la société et le langage courant se sont emparés des termes de « stress » et de « traumatisme », créant une confusion totale dans leur …
Depuis quelques années, la société et le langage courant se sont emparés des termes de « stress » et de « traumatisme », créant une confusion totale dans leur …
Notre établissement Etablissement privé de santé psychiatrique et psychosomatique récent de Valserhône, situé dans l’Ain (01), à proximité du Pays de Gex, entre les Alpes …
L’Association de Recherche en Soins Infirmiers (ARSI) propose un séminaire en ligne sur deux demi-journées les 29 octobre et 5 novembre 2021 La clinique est …
Vous avez envie de vivre une expérience professionnelle enrichissante et humaine au sein d’une équipe pluridisciplinaire investie et engagée ? Rejoignez-nous ! Notre groupe ORPEA-CLINEA …
Notre groupe ORPEA CLINEA est une filiale du groupe ORPEA.Les cliniques Psychiatriques CLINEA proposent une offre de soins diversifiée dans le domaine de la Santé …
EN LIGNE 23e Colloque de la revue transculturelle L’autre L’étranger migrant est pris dans les discours politiques et médiatiques jusqu’à faire disparaître sa dimension subjective. …
La prise en charge psychothérapique des patients ayant déjà fait plusieurs tentatives de suicide est très éprouvante. Obsédés par le désir ou le geste suicidaire, ils sont entraînés psychiquement dans une profondeur abyssale. Repères cliniques.
Les impératifs de gestion contemporaine des soins doivent inclure les mouvements psychiques et émotionnels des patients et des équipes. Dans ce contexte, le fonctionnement institutionnel doit favoriser les interactions entre clinique et théorie et entre dispositif de soin et management.
Les thérapies cognitives et comportementales des symptômes psychotiques (TCCp) travaillent directement sur les croyances délirantes, en les remettant en question ainsi que les preuves qui les sous-tendent.
À l’hôpital, pour concilier leur engagement clinique avec la pression gestionnaire, les infirmières « rusent ». Mais elles finissent souvent par perdre le sens de leur travail, ce qui les conduit à une souffrance. Lorsque l’usure émerge, elle doit être entendue comme un fait individuel mais surtout collectif.