Autisme : évaluation de la prise en charge
Suite à une évaluation de la prise en charge de l’autisme en France, le Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques a remis son …
Suite à une évaluation de la prise en charge de l’autisme en France, le Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques a remis son …
"Trente ans après sa mort, à ma grande surprise, le nom de Françoise Dolto n’évoque pas grand-chose chez ceux qui sont nés dans les années …
Dans les organisations, peut-on éviter de prendre des décisions absurdes ? Pour cela, le sociologue Christian Morel a identifié des « métarègles de la fiabilité » qui peuvent s’appliquer aux soins.
D’un point de vue psychanalytique, ce qui caractérise l’arrogance et l’oppose à l’orgueil est le fait de reposer sur un vide que le sujet doit rendre insoupçonnable. Ce vide, c’est la névrose d’échec et la souffrance qui l’accompagne.
Élise, 41 ans, cumule les échecs sentimentaux. Alors qu’elle s’engage dans une nouvelle relation, elle entame une thérapie de l’acceptation et de l’engagement (ACT), afin de mieux gérer ses émotions et calmer son angoisse d’une énième rupture.
Face à des conduites d’échec, l’approche interactionnelle et stratégique se focalise sur le comportement du patient et ses tentatives de solution. Différentes expériences peuvent lui être proposées pour sortir de sa logique.
La répétition automatique de « scénarios de vie » amène à aborder les conduites d’échec sous l’angle des schémas cognitifs précoces inadaptés, que la thérapie cognitive peut aider à comprendre et modifier.
La mission du psychanalyste n’est pas de remédier à l’échec ou à la « névrose d’échec ». Dans la cure, c’est l’analysant qui reconfigurera « l’échec » avec des perspectives nouvelles.
Une équipe soignante épuisée est mise en échec par les comportements de Rose, une patiente état limite qui la soumet à rude épreuve. Dans le cadre d’une formation, une infirmière se mobilise pour revisiter, l’histoire, la clinique et le parcours de cette patiente.
Examiner finement les situations de blocage ou de ratage du processus thérapeutique en psychiatrie permet d’en repérer différents facteurs, liés au patient et/ou aux soignants, et d’en proposer une typologie