Pack RETABLISSEMENT

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5 numéros consacrés à  la réhabilitation pour 62 euros au lieu de 69 €.

N° 88
Schizophrénie et troubles cognitifs

N° 126
Psychoéducation : de quoi parle-t-on ?

N° 166
Rétablissement et psychose

N° 202
Schizophrénie et fonctionnement social

N° 231
Proposer des soins de remédiation cognitive

Dans une perspective de rétablissement, la remédiation cognitive vise à améliorer durablement les processus cognitifs (attention, mémoire, fonctions exécutives, cognition sociale et métacognition), parfois lourdement impactés dans certaines pathologies psychiatriques. Son efficacité repose sur un cadre thérapeutique précis, adapté à chaque patient en fonction de ses capacités et de ses objectifs. Malgré son intérêt incontestable en termes de qualité de vie pour l’usager, elle reste insuffisamment développée sur le territoire. Repères théoriques et pratiques.

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N° 202 - Novembre 2015

Schizophrénie et fonctionnement social

Dans la schizophrénie, les troubles cognitifs et les troubles du fonctionnement social ont longtemps été considérés comme secondaires. Aujourd’hui, ils sont davantage pris en compte par les soignants et les chercheurs et les stratégies de soins en sont modifiées. Il ne s’agit plus seulement de viser la rémission des symptômes et la prévention des rechutes mais de permettre aux patients d’améliorer leur fonctionnement social (autonomie, vie relationnelle, professionnelle, loisirs). Différentes approches peuvent être mobilisées pour atteindre cet objectif.

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N° 166 - Mars 2012

Rétablissement et psychose

Concept anglo-saxon, porté par des mouvements d’usagers, le processus du rétablissement décrit un cheminement personnel pour se remettre de la maladie et se réinsérer dans la société. Pour les soignants, ce modèle suppose un accompagnement sur le long terme et axé dès le début vers une reprise en main de sa vie par la personne. Cependant, la transposition de ce modèle dans notre culture de soins implique de revisiter les pratiques.

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À la lumière des connaissances actuelles sur la schizophrénie et des aspects multifactoriels qui en font une pathologie biopsychosociale, les professionnels disposent aujourd’hui d’outils psychoéducatifs qui viennent enrichir l’arsenal thérapeutique classique, Néanmoins, les soignants qui veulent s’investir dans ces nouvelles approches doivent impérativement se former d’un point de vue théorique et non pas se contenter de les appliquer de façon rudimentaire.

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Troubles de la mémoire, de la motricité, de l’attention, du langage… les déficits cognitifs, véritables « handicaps », sont aujourd’hui considérés comme le cœur même de la schizophrénie. La prise en charge cognitive du patient schizophrène, cohérente avec les autres traitements (médicamentaux, psychothérapique et social), vise à accroître son adaptation à la vie, son autonomie, sa qualité de vie et celles de ses proches, son insertion sociale et professionnelle.

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