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Comme une parabole autour du bonbon… Pourquoi je suis là, engagée dans cette profession de don de soi. Qu’est-ce que l’engagement soignant, infirmier ? Que donnons-nous, que nous donnent-ils? Que faire avec ce don pour le transformer en quelque chose d’acceptable, de digérable, de non destructeur?
Une décision est toujours à l’oeuvre dans le processus d’administration des soins ou dans l’acceptation d’un traitement. Mais qu’est-ce qu’une décision ? Cette question éthique et pratique nous conduit à repenser le partage qu’il y a entre le relationnel et le raisonnable.
Comprendre comment s’opère le pouvoir dans les situations de soins permet d’appréhender les finalités politiques du système.
Pourquoi et comment refusons-nous d’être les rouages d’une machinerie parfois totalitaire ? Ébauche d’explication par l’éclairage de la philosophe Annah Arendt.
Du lundi au dimanche… l’engagement professionnel selon l’équipe soignante du Centre d’Aide Psychologique de Manosque…
De nombreuses preuves montrent que le sommeil est biologiquement lié aux troubles de l’humeur. La question de la causalité se pose alors. La dépression est-elle la cause des troubles du sommeil ? Les anomalies du sommeil entraînent-elles une plus grande vulnérabilité à la dépression ? Un mécanisme pathologique commun mène- t-il soit à la dépression, soit aux troubles du sommeil, soit aux deux simultanément en fonction de divers facteurs biologiques ?
Dédramatiser l’insomnie, amener le patient dépressif à modifier ses pensées et ses attitudes erronées face au sommeil, l’aider à acquérir une « nouvelle hygiène » en la matière, l’accompagner tout au long de la prise en charge de son mal être, telle est la mission de l’infirmière.
Les troubles bipolaire sont accompagnés d’altérations du sommeil qui peuvent « renseigner » sur la survenue d’un épisode thymique
Bien que peu documentées, les insomnies des patients schizophrènes sont un vrai problème clinique. Elles doivent être une préoccupation constante des équipes de soins.
La prise en charge des troubles du sommeil apparaît comme l’un des éléments centraux du traitement des démences. Dans un domaine où les ressources thérapeutiques sont plus que réduites, les outils non pharmacologiques permettent une amélioration notable de la qualité de vie des patients déments.Quant à la formation des équipes soignantes, elle devrait permettre d’appliquer ces méthodes à l’ensemble des patients sous réserve d’obtenir les effectifs nécessaires.