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Une unité hospitalière a mis en place une démarche collective pour aller vers une prescription la plus adaptée au contexte et au projet de vie et de soin du patient. Le pharmacien reste un acteur clé de cette stratégie qui vise un usage plus mesuré et plus sobre du médicament.
En instaurant un traitement, tout prescripteur doit d’emblée se poser la question de sa réduction ou de son arrêt. En France, le sujet de la déprescription suscite un intérêt néanmoins bien tardif. Enjeux et pistes pour se mettre en mouvement…
Nathan, 23 ans, est porteur d’un trouble du spectre de l’autisme. Très anxieux, rigide, il ne sort quasiment plus du domicile parental. Le programme d’entraînement aux habiletés sociales Blablacare lui permet d’améliorer ses compétences sociales tout en comprenant son fonctionnement lors de situations d’interactions.
La pharmacie clinique se traduit par la mise en place d’un « panier d’activités » qui varie selon les établissements : conciliation médicamenteuse, analyse avancée d’ordonnances, historiques médicamenteux ou encore éducation thérapeutique du patient (ETP). Focus sur les enjeux en psychiatrie.
À l’EPSM Lille métropole, une nouvelle organisation autour de la prescription de clozapine a été mise en place, coordonnée par un infirmier en pratique avancée (IPA). Ce professionnel rencontre des patients qui n’ont pas eu contact direct avec les soins depuis des mois voire des années…
Un groupe de cinq professionnelles motivées, grandes adeptes de jeux sous toutes leurs formes, a créé de toutes pièces « Impulsions ! », un jeu de coopération pour mobiliser les compétences relationnelles des patients. Retour sur cette aventure… et mode d’emploi.
Olivier, la quarantaine, ne dort plus « depuis des années »… Pour l’aider à sortir du cercle vicieux de ses nuits sans sommeil, une thérapie comportementale et cognitive de l’insomnie lui propose un protocole adapté à ses besoins et ses habitudes.
La prise en compte des troubles du sommeil peut-elle aider à améliorer la prévention des conduites suicidaires ? Tour d’horizon de la recherche sur les liens entre ces deux problématiques, et perspectives cliniques.
Les troubles du sommeil, particulièrement les insomnies et les cauchemars, touchent plus de la moitié des enfants et adolescents un an après un traumatisme. Ils constituent un facteur de maintien et de chronicisation des symptômes sur lesquels il est possible d’agir.
En psychiatrie, la nuit ravive l’angoisse et la solitude… Une infirmière, « veilleuse de nuit », profite de cet espace-temps suspendu, propice à la rencontre, pour accompagner les patients vers le sommeil.