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Le repérage et le diagnostic de TDAH imposent une démarche exigeante, basée sur la clinique et des outils standardisés. Tous les professionnels potentiellement concernés peuvent se former à cette évaluation pour réduire le délai de prise en soin et améliorer le pronostic des patients.
Le TDAH nécessite une prise en charge multimodale, qui repose en première intention sur des approches non médicamenteuses, en particulier psychoéducatives. Présentation du programme « Procrastination, attention, concentration » (PAC).
Les thérapies comportementales, cognitives et émotionnelles (TCCE) ont démontré leur efficacité dans la prise en soins du TDAH des adultes, à condition que le clinicien adapte ses outils et ses postures. Illustration avec le cas de Zoé, en difficultés dans ses études et son quotidien.
Incarcéré pour vol, Marc, la trentaine, a un parcours de vie émaillé dès l’enfance de conduites impulsives qui l’ont conduit progressivement vers des comportements antisociaux et criminels. Focus sur les liens complexes entre TDAH et conduites délictueuses.
En période périnatale, le TDAH d’un parent, et particulièrement celui de la mère, a des répercussions multiples, pour lui-même, mais aussi pour le développement de l’enfant et la dynamique familiale. Illustration avec Emma, diagnostiquée au détour de sa troisième grossesse, qui bénéficie d’un suivi au sein d’une unité père mère bébé.
Au Vinatier, la toute récente Équipe de coordination lyonnaise des troubles de l’attention et de l’hyperactivité (Eclah) déploie des soins pour les situations complexes et des actions de formation, d’expertise, de coordination et de recherche.
En Corse, une infirmière en pratique avancée (IPA) est à l’origine, avec une psychiatre, de la création d’une unité recours du TDAH chez les adultes. Une inconstestable plus-value. Illustration avec la prise en charge de Doria.
Pourquoi les difficultés majeures liées au sevrage des psychotropes n’ont-elles pas suscité plus tôt un intérêt pour la déprescription ? Exemples européens et repères pour changer de regard en psychiatrie…
Le modèle de la décision médicale partagée (DMP) reste encore méconnu et peu mis en œuvre en psychiatrie. Ce processus modifie le mode de choix et d’ajustement du traitement médicamenteux et, plus largement, les objectifs de la consultation et la fonction médicale, appelée à soutenir la quête de chaque patient sur la façon de vivre avec une maladie chronique.
La question de la déprescription se situe au carrefour de multiples contraintes. Dans le contexte actuel de la psychiatrie publique, comment accompagner des patients vers la décroissance médicamenteuse, alors que cette démarche nécessite un cadre solide et sécurisant ?