
Acheter un article


La douleur, souffrance particulière rattachée au corps, est pluridimensionnelle et doit être traitée comme telle. Néanmoins, en psychiatrie, des défaillances subsistent dans la prise en charge des troubles somatiques, en particulier de la douleur, que l’on retrouve dans les situations de fin de vie.
Rodolphe, suivi en psychiatrie pendant vingt-trois ans, est décédé récemment d’un cancer. Malgré les alertes de sa famille, les symptômes somatiques liés à ses addictions n’ont pas été pris en compte.
L’accompagnement du passage de vie à trépas renvoie chaque infirmière au fondement anthropologique du soin. À l’hôpital général ou en psychiatrie, il s’agit d’être présente auprès d’un homme qui meurt avec toutes les émotions que cela suscite en nous.
Atteinte d’un cancer, Madame A., patiente psychotique hospitalisée depuis vingt ans au CHS de Bélair, exprime sa volonté d’y mourir. L’équipe soignante redoute cet accompagnement et sollicite l’aide d’une unité mobile de soins palliatifs.
La nécessité d’organiser la prise en charge des fins de vie en psychiatrie s’impose progressivement mais rencontre de multiples freins. Expérience du Centre psychiatrique Saint-Bernard en Belgique.
La mort et ses représentations restent des sujets plus tabous que la sexualité, y compris en psychothérapie et psychanalyse. Le thérapeute peut pourtant étayer et ranimer une pulsion du désir de vivre chez le malade. Ce cheminement passe par l’évocation des représentations de l’après-mort.
L'équipe soignante d'un hôpital de jour a conduit une recherche portant à la fois sur les représentations de l'autisme des parents et sur leurs propres …
Poussés par des adultes qui ne les voient plus enfants, les préadolescents n’ont pas les outils psychiques pour aborder l’adolescence et être confrontés au processus redouté de la puberté.
Devant des troubles du comportement ou des conduites à risque d’un préadolescent, l’entourage s’interroge et convoque le « psychiatrique ». Encore faut-il questionner cette notion de préadolescence et la réalité de l’enfant, qui grandit dans une société paradoxale.
Dans notre société qui voit apparaître un raffinement des catégories d’âges, un nouvel âge s’affirme, juste après l’enfance et qui n’est pas encore l’adolescence. Ce nouvel élément, et le processus d’individualisation de plus en plus précoce, complique et réoriente le jeu intergénérationnel. Regard de sociologue sur les « adonaissants ».