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En phase maniaque, la conscience du trouble bipolaire vole en éclats, ce qui compromet la prise en charge rapide et personnalisée. Élaborer à l’avance un plan d’action de crise permet au patient d’exprimer ses préférences quant à sa prise en charge, et aux soignants de recueillir des données sur ses signes de récidive.
En phase intercritique, les personnes souffrant de troubles bipolaires peuvent bénéficier d’un lieu de vie original, le clubhouse. Ce modèle communautaire est particulièrement pertinent en matière d’emploi, de qualité de vie et de rétablissement.
La thérapie basée sur la pleine conscience (mindfulness) permet aux patients souffrant de trouble bipolaire de diminuer leur niveau d’anxiété et de stress et de développer une meilleure perception de leur fonctionnement symptomatique.
L’auteur montre la faiblesse conceptuelle et pratique d’une clinique et d’une
psychopathologie qui se réglerait seulement sur les troubles de la conduite et de l’humeur pour diagnostiquer et soigner. Il examine ce qui, des troubles cognitifs et de l’humeur, relève pour lui des effets d’une « structure » mélancolique.
Dans le non face à face de l’entretien téléphonique, l’aptitude du soignant est déterminante pour transformer la crise. Mise en pratique avec l’antenne téléphonique de la centrale d’accueil et d’orientation psychiatrique de la fondation de Nant (Suisse)
Comment une équipe rompue à la gestion de la violence peut-elle se laisser emporter par les troubles d’un patient difficile, au point d’y perdre certains de ses repères ? Serge, infirmier de nuit dans cette unité, tente de comprendre les mécanismes en jeu.
L’accroissement des maladies chroniques a contraint les soignants à élaborer des stratégies éducatives dans une conception élargie de la santé*.
L’information et l’éducation des patients atteints de schizophrénie et de leurs familles est aujourd’hui possible. Elle doit néanmoins obéir à certains impératifs, notamment de clarté et de précision présentés par l’ensemble des programmes éducationnels sur le marché.
L’Atelier du médicament, mis au point au CH Gérard Marchant de Toulouse, offre la possibilité d’un partage de connaissances entre professionnels du soin,
tenants de la culture psychiatrique, et patients, tenants de l’expérience.