L’envie au travail
La plupart des pratiques de management peuvent générer de l’envie. Cette émotion se transforme parfois en un poison toxique, et le cadre doit donc savoir identifier les « occasions d’envie » dans l’organisation.
La plupart des pratiques de management peuvent générer de l’envie. Cette émotion se transforme parfois en un poison toxique, et le cadre doit donc savoir identifier les « occasions d’envie » dans l’organisation.
La Plaine Saint-Denis Colloque organisé par l’UTRPP (Unité Transversale de Recherche Psychogenèse et Psychopathologie. Cliniques, psychopathologie et psychanalyse), l’Université Paris 13 et le GEM L’Entre-Temps …
Penser la question, soutenir les pratiques
Paris En lien avec la parution du récent numéro d’Éducation permanente, un colloque est organisé par le Centre de recherche sur le travail et le …
Quelle est la nature de la relation entre organisation, fonctionnement des collectifs médico-soignants, santé au travail et qualité des soins en psychiatrie ? Une recherche en psychologie sociale tente d’éclairer cette question à travers
l’analyse du discours des infirmiers.
Afin de permettre à des personnes souffrant de trouble psychique de poursuivre ou démarrer une activité professionnelle, l’association Arcus-Conseil, en partenariat avec la Cité des …
Selon une recherche publiée par la Direction de l'animation de la recherche, des études et des stitistiques (Dares), les salariés en France déclarent une …
Une enquête sociologique menée auprès de cadres victimes d’épuisement professionnel a mis en évidence les étapes de leur reconstruction. Ce parcours est ponctué de stades inscrits dans le temps et l’espace. Autant de repères pour accompagner le salarié.
Victime de conditions de travail dégradées et violentes, Mathilde, la cinquantaine, souffre de burn-out. Une consultation spécialisée « Souffrance et travail » lui permet d’analyser les processus à l’oeuvre dans l’organisation pathogène de l’entreprise mais également dans son histoire personnelle.
Problème individuel, le burn-out peut aussi être envisagé comme un mal de la société postmoderne. Il reflète le culte du toujours plus et de la performance, démultiplié par des technologies qui imposent des temporalités folles.