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Si le traitement de l’état dangereux est aujourd’hui bien au point, la prise en charge au long cours de la pathologie psychiatrique associée est un réel problème qui conduit trop souvent les patients « à l’asile psychiatrique du XXIe siècle », à savoir la prison…
Une revue de détail des divers troubles mentaux permet de rendre compte de l’existence de caractéristiques de dangerosité propres aux différentes affections psychiatriques.
Dès le début de son oeuvre, Freud articule le danger et l’angoisse.
La validité de toute prédiction dépend d’un intervalle temporel qu’il convient toujours de rapporter, une prédiction à court terme étant par définition moins hasardeuse qu’une prédiction à long terme. La personne évaluée doit, quoi qu’il en soit, rester au coeur du processus d’évaluation.
Les interactions gènes/environnement/cerveau au cours du développement du sujet détermineraient ses comportements à l’âge adulte, en particulier ses réactions impulsives et violentes.
Sur quels points de repères juridiques peut-on s’appuyer pour mieux appréhender le concept de dangerosité en psychiatrie ?
Les soignants de l’UMD Henri Colin, à Villejuif, effectuent depuis quelques années un travail de liaison avec les équipes de secteur, en particulier dans le cadre d’impasses thérapeutiques associées à une dangerosité auto ou hétéro agressive.
Pour certains patients, le passage obligé en Unité pour Malades Difficiles (UMD) vise à rendre leur état compatible avec un maintien en unité de secteur. L’histoire d’Aurélien en atteste.
Quand tous les malades mentaux sont perçus comme forcément dangereux, c’est la clinique qui s’absente et la peur qui gouverne l’asile…
Face à des actes excentriques, des attitudes étranges, une fugue ou une tentative de suicide inattendue, Le diagnostic différentiel entre un processus schizophrénique débutant et une forme particulière de « crise d’adolescence » reste une des questions les plus classiques en clinique psychiatrique.