Psychotropes et sexualité
Les dysfonctions sexuelles induites par les psychotropes ne sont pas de simples effets indésirables. Elles altèrent la qualité de vie et l’adhésion aux soins. Leur …
Les dysfonctions sexuelles induites par les psychotropes ne sont pas de simples effets indésirables. Elles altèrent la qualité de vie et l’adhésion aux soins. Leur …
La question de la déprescription se situe au carrefour de multiples contraintes. Dans le contexte actuel de la psychiatrie publique, comment accompagner des patients vers la décroissance médicamenteuse, alors que cette démarche nécessite un cadre solide et sécurisant ?
Marie, la quarantaine, souffre d’un trouble bipolaire. à la suite d’un avortement thérapeutique, elle décompense dans des circonstances douloureuses. À sa demande, une équipe mobile l’aide à contenir, à domicile, les effets de la crise et évite ainsi le recours à des soins sous contrainte.
S’il est une question où la relation médecin patient reste très déséquilibrée, c’est sans doute celle du
médicament. Au-delà de l’observance, l’ETP engage un véritable changement de paradigme.
L’objectif de la psychoéducation n’est pas d’expliquer aux usagers ce qu’ils devraient faire mais de leur transmettre des stratégies de soin. Parmi elles, le traitement médicamenteux occupe une place importante, où le patient doit pouvoir exercer son choix libre et éclairé.
Les notions d’attitude ou de croyance des patients vis-à-vis des psychotropes apparaissent comme des variables prédictives
particulièrement pertinentes dans l’identification des comportements de mauvaise observance et dans l’orientation d’interventions psychosociales.
Les liens tressés entre observance, empowerment et autonomie expliquent combien l’observance est un processus plus qu’un objectif. Questions à Jean-Marie Revillot, cadre de santé, docteur en sciences de l’éducation, et formateur.
Le CH de Thuir propose « Vivre avec ses médicaments », un programme d’éducation thérapeutique ciblé sur le médicament en psychiatrie. Illustration avec le parcours de Madame D., sous divalproate de sodium et aux prises avec de nombreuses inquiétudes.
Interrogeant Clovis, un patient souffrant de schizophrénie bien connu du CMP, deux soignantes découvrent qu’il s’est construit une néothéorie délirante sur ses troubles à partir notamment du contenu de séances d’éducation thérapeutique du patient (ETP).
M. V., la trentaine, se plaint de nombreux troubles cognitifs qui impactent lourdement sa vie quotidienne. Un centre expert schizophrénie réalise un bilan neuropsychologique qui permet de préciser le diagnostic et de dégager des pistes de prises en charge.