Le jeu en Ehpad, un espace de liberté
L’Institut du Bien Vieillir Korian, avec le FM2J (Centre national de formation aux métiers du jeu et du jouet), le Ludopole de Lyon et le …
L’Institut du Bien Vieillir Korian, avec le FM2J (Centre national de formation aux métiers du jeu et du jouet), le Ludopole de Lyon et le …
En psychiatrie, les droits des usagers sont complexes et mal connus. Les modalités de soins sans consentement, en particulier, ont besoin d’être accompagnées d’un important …
D’un côté, les activités ludiques peuvent être comprises comme des métaphorisations des « jeux » sociaux. De l’autre, l’intelligibilité du monde social utilise avec profit la métaphore ou le modèle ludique comme outil analytique ou descriptif.
Jouer s’inscrit au fondement même de l’activité psychique. Respecter ce principe entraîne des conséquences dans l’organisation des soins en psychiatrie, alors que la psychopathologie enseigne l’impossibilité radicale pour certains patients d’accéder à la figuration et à la symbolisation.
Jouer favorise la croissance psychique et permet à l’enfant d’investir la relation à l’autre grâce à la création d’un espace transitionnel. Il peut ainsi introjecter la séparation, construire son autonomie et accéder à la culture.
Concept nomade, le jeu mobilise la plupart des champs issus des sciences humaines. Action libre, fictive qui absorbe totalement le joueur, le jeu suscite un remaniement psychique (favorisé par ses règles) ainsi que des relations de groupe.