N° 262 - Novembre 2021

Pourquoi des activités physiques en psychiatrie ?

Auteur(s) : Catherine FAYOLLET, psychiatre des hôpitaux, médecin de sport et médecin référentNbre de pages : 7

Dans une perspective de rétablissement et de prévention des maladies somatiques, les bénéfices d’une activité physique régulière sont aujourd’hui reconnus pour les personnes souffrant de troubles psychiques. Les soignants doivent donc la favoriser et la valoriser. De quoi parle-t-on ? Quels sont les freins et les leviers à sa mise en place ?

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N° 256 - Mars 2021

VigilanS, un dispositif de veille

Auteur(s) : Christophe DEBIEN, psychiatre, et Maxime VIEUX, psychologueNbre de pages : 5

Initié dans les Hauts-de-France, le dispositif de recontact VigilanS consiste à mettre en place une veille autour de la personne suicidante. Construit sur une éthique de l’inquiétude, il s’est déployé progressivement vers une intervention de crise.

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N° 256 - Mars 2021

Évaluer le risque de réitération suicidaire

Auteur(s) : Erwann NOUVEL, infirmier, Yuliia OHIICHUK, chargée de communication, et Sofian BERROUIGUET, psychiatreNbre de pages : 5

Comment évaluer la détermination d’une personne à passer à l’acte suicidaire ? Il faut avant tout établir un lien de confiance puis documenter la situation en s’appuyant sur une triple évaluation du risque, de l’urgence et du danger.

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N° 247 - Avril 2020

Les interactions conjugales non verbales

Auteur(s) : Jennifer DENIS, Alexandra STOLNICU, Mathilde MERIAUX, Sandy MEILLERAIS, Stephan HENDRICKNbre de pages : 6

Une recherche en psychologie clinique a permis de valider un modèle d’évaluation des interactions conjugales basé sur la communication non verbale. Objectif : poser précocement l’indication de prise en charge thérapeutique du couple.

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N° 243 - Décembre 2019

Le positionnement collectif face au paranoïaque

Auteur(s) : Laurent LAYET, PsychiatreNbre de pages : 5

Comprendre les rouages de la pensée du sujet paranoïaque permet d’éviter de s’enliser dans un face-à-face stérile. Ainsi, vouloir « prouver » au patient qu’il délire en le confrontant à la réalité est aussi improductif que dangereux pour la relation de soin.

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