Un moment de vulnérabilité
Après une agression dans le hall de son immeuble, Katia, 25 ans, présente des symptômes de stress post-traumatiques. Un suivi soignant l’aide à reprendre le cours de sa vie…
Infirmière, Consultation jeunes adultes Nineteen, GHU Paris psychiatrie et neurosciences. Virginie travaille depuis plusieurs années en structures de soins extra-hospitalières. Au fil des jours et des médiations proposées aux patients, elle tisse avec ses collègues des soins « sur mesure » et nous fait partager son bonheur de soigner.
Après une agression dans le hall de son immeuble, Katia, 25 ans, présente des symptômes de stress post-traumatiques. Un suivi soignant l’aide à reprendre le cours de sa vie…
Depuis environ 6 semaines, Daniel, 19 ans, est débordé par des pensées incessantes et intrusives. Il éprouve des sensations étranges et se sent observé…
À 18 ans, Rebecca vit dans un foyer de l’Aide sociale à
l’enfance. Elle confie son parcours émaillé de carences et
d’abandon et sa profonde souffrance. Comment l’aider ?…
Qui sont ces jeunes qui contactent le service Nineteen ? Comment se passe leur premier entretien et vers quels soins psychiatriques sont-ils orientés ?
Déprimé et angoissé, Camille se présente comme « non-binaire » et affirme vouloir faire une transition identitaire. Un peu démunie, la soignante l’écoute pour l’orienter…
Après deux « crises », Lucio, 25 ans, parvient enfin à consulter dans une structure d’évaluation précoce, de diagnostic et d’orientation.
Lucinda, qui souffre de troubles psychotiques, est parfois paralysée par des situations du quotidien. En s’appuyant sur la relation avec les soignants, elle retrouve confiance en elle.
Alexandra, qui souffre d’un trouble de la personnalité borderline, a tendance à ressasser sa douleur… Les soignants instaurent un cadre d’entretien plus structuré.
Après des débuts très prometteurs au groupe poésie, Tristan décide brusquement d’arrêter, suite à un événement sans lien avec l’activité. Ce revirement laisse un goût amer aux soignants.
Le temps de l’injection mensuelle d’un antipsychotique à libération prolongée peut être propice à renforcer l’alliance thérapeutique. Illustration avec Ophélie.