En savoir plus sur… la médiation par l’animal
« Ce que nous pratiquons, nous le transmettons ». Spécialiste de la médiation par l’animal, Umanima a créé une structure dédiée à la formation. Précisions avec Emmanuel Doumalin, directeur
« Ce que nous pratiquons, nous le transmettons ». Spécialiste de la médiation par l’animal, Umanima a créé une structure dédiée à la formation. Précisions avec Emmanuel Doumalin, directeur
Christophe, un adolescent accueilli en Institut médico-éducatif, est impulsif et violent. Un atelier sport de contacts lui permet d’apprendre à « jouer » la violence et à réguler ses émotions. Une relation de confiance avec les professionnels se tisse dans un corps à corps qui construit sa perception des limites.
Corps contraint par la maladie, corps expressif des symptômes… La clinique aujourd’hui doit tenir compte à la fois de la singularité du vécu subjectif de la pathologie et des connaissances actuelles en biologie ou imagerie cérébrale.
Au-delà du langage, par les comportements, les agitations, les passages à l’acte… Le corps extériorise, indique et adresse… Il est aussi le lieu d’une « rencontre » et le vecteur privilégié d’un soin psychique qui vient soutenir la dimension thérapeutique.
Comment trouver la « bonne distance » avec un patient agité ? Une psychomotricienne identifie plusieurs canaux sensoriels de communication, qui permettent d’établir des « ponts d’échanges ».
En formation initiale, questionner le rapport des professionnels à leur propre corps est essentiel. Des ateliers de pratiques corporelles, à visée exploratoire et empathique, permettent d’interroger la rencontre du corps de l’autre.
Le massage des mains est une occasion privilégiée de soin qui s’appuie sur les ressources émotionnelles du bénéficiaire. Toucher vaut parfois mieux que parler pour accompagner la souffrance et soulager l’anxiété d’une personne âgée souffrant de démence. Cette pratique nécessite un cadre de soin rassurant, posé en équipe, pour limiter le risque d’intrusion.
À 23 ans, Antoine présente une anorexie mentale sévère au point de nécessiter une hospitalisation en réanimation. Admis ensuite sous contrainte dans une unité spécialisée dans les Troubles du comportement alimentaire, un long parcours de soins relationnels et corporels lui redonne peu à peu confiance en lui.
Placé en foyer pour négligence maternelle, Lucas, 15 ans, ne trouve pas sa place et ne s’engage dans aucune activité, sauf le jeu vidéo. L’occasion pour l’adolescent de transférer sa corporalité sur les avatars qu’il investit comme des « doubles tranfériels ».
Implanté au GH Paul Guiraud, le dispositif Danse mouvement thérapie (DMT) s’est enrichi des avancées des neurosciences pour devenir un outil efficace, qui s’appuie sur le plaisir et le jeu du corps en mouvement, dans l’expérience du moment présent.