Amour et rupture : les destins du lien affectif
Les conférences rassemblées dans cet ouvrage par le psychanalyste et pédopsychiatre John Bowlby, fondateur de la théorie de l’attachement, sont d’une extraordinaire actualité. Des thèmes …
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Le binge drinking nourrit régulièrement la rubrique des faits divers ou les articles de société : les jeunes ne boivent plus pour se sentir gais …
« N’aie pas peur d’être heureux. Ne t’inquiète pas de savoir si ton bonheur cessera un jour : il cessera. Mais il reviendra, toujours. Ne …
Chaque mois, le réseau documentaire en santé mentale, Ascodocpsy, propose des éléments de bibliographie en lien avec la thématique du dossier : « Les troubles de l’estime de soi ».
Les expressions de l’estime de soi sont sans cesse modifiées par les possibilités technologiques qui mettent en forme le désir d’extimité, c’est-à-dire le fait de déposer certains éléments de la vie intime dans le domaine public pour avoir un retour sur leur valeur.
Après dix ans de suivi pour dépression récurrente, Sophie souffre toujours d’une anxiété sociale très invalidante et d’une faible estime de soi qui constitue un risque réel de rechute. Récit de sa prise en charge en TCC.
Chez les patients souffrant de troubles bipolaires, l’estime de soi fluctue massivement en fonction des épisodes, avec souvent la persistance d’un niveau bas en phase euthymique. Un travail de groupe permet à Marie d’améliorer son niveau d’estime de soi.
Le groupe « Estime de soi et affirmation de soi » propose à des patients de prendre conscience de leurs difficultés dans leurs rapports aux autres et de découvrir des outils pratiques. Illustration avec le cas d’une patiente souffrant de dépression et d’alcoolisme.
Dans la schizophrénie, l’amélioration des troubles psychotiques et de l’insight s’accompagne souvent d’une douloureuse prise de conscience de la maladie favorisant la dépression et une faible estime de soi. Ce mouvement est sous-tendu par la stigmatisation intériorisée par le sujet.
Une recherche met en évidence qu’à l’adolescence, plus l’estime de soi est élevée, plus la mobilisation scolaire est forte. L’estime de soi constitue donc une dimension préventive importante du décrochage scolaire.