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Les émotions traversent la vie professionnelle et les différentes sphères hors travail dans une forme de continuité. Néanmoins, le « travail émotionnel », lié au milieu professionnel, se distingue de la « gestion des émotions » requise dans toute vie sociale.
Le laboratoire en Santé mentale, sciences humaines et sociales (SM-SHS) du GHU Paris psychiatrie et neurosciences a expérimenté un dispositif pédagogique innovant pendant l’année universitaire …
Apprendre à repérer et développer ses compétences émotionnelles peut se faire dès la formation initiale. L’atelier Simu santé propose aux étudiants en soins infirmiers d’explorer cette dimension au cours de situations de soin simulées.
Au-delà des émotions provoquées par la rencontre clinique avec le patient, les soignants sont aujourd’hui confrontés à une palette de ressentis négatifs liés à la perte de sens du travail : une addition qui les conduit au bord du gouffre. Analyse d’une situation explosive…
Dans les soins, où les compétences émotionnelles sont au premier plan, l’organisation du travail doit fournir un cadre d’émergence, d’expression et de régulation des émotions, faute de quoi elle porte en elle les germes de son propre débordement.
Comment « mettre en culture » les émotions de chacun au service d’une compréhension commune et humanisante des soins ? Un groupe d’analyse de la pratique explore les sensations, émotions et sentiments des soignants.
Les premières confrontations aux corps malades sont souvent des expériences violentes. Que faire des ressentis des étudiants en soins infirmiers en formation initiale ? Des initiatives pédagogiques proposent de valider et travailler sur leurs émotions, et en particulier le dégoût.
Dans la relation d’aide, un état émotionnel « ressource » est nécessaire. En programmation neurolinguistique (PNL), différents protocoles permettent au soignant de rester à l’écoute de ses émotions et de les réguler.
« Je ne pensais pas être capable de tout ça ! » Régulièrement suivies au CATTP, Fayrouz, Allia, Nour et Yvette participent chaque semaine à des ateliers de psychomotricité. Ces activités leur permettent petit à petit de réinvestir leur corps et de gagner en confiance. Retour d’expérience après un an de pratique.
Que signifie être « fils de », « fille de ? » Appuyée sur une dimension juridique, la filiation est surtout un processus symbolique : un lien se noue, dont le père comme l’enfant détiennent chacun un bout.