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Rien ne sert de se focaliser sur un régime pour perdre du poids, c’est même lui accorder plus d’importance qu’il n’en mérite. Pour le détrôner, il faut le « remettre à sa place », ce que peut faire la psychanalyse en se penchant sur les ressorts de son succès.
La chirurgie de l’obésité (ou chirurgie bariatrique) est aujourd’hui une solution efficace et durable dans le traitement de l’obésité morbide, sous réserve de bonnes indications et d’un suivi post-opératoire de qualité.
Face à l’obésité,
le diététicien est trop souvent polarisé sur la perte de poids. S’ouvrir
à une articulation psychoalimentaire lui permet de conduire le patient
vers une démarche plus personnelle de réappropriation de son équilibre.
Pour reprendre une activité physique, les sujets obèses doivent d’abord remettre leur corps « en sensations ». C’est ce que découvre Catherine, qui ne sait pas prendre du temps pour elle, au cours de séances de thérapie corporelle.
Autour des problématiques de surpoids, la thérapie de groupe peut se révéler
particulièrement adaptée pour contourner certaines difficultés comme l’idéalisation du thérapeute, des imagos parentales mal différenciées ou encore des problèmes d’élaboration.
L’IRM permet de visualiser l’activité cérébrale au cours des étapes du comportement alimentaire et met en évidence l’intérêt de tenir compte de la
sensibilité à la récompense alimentaire chez les sujets obèses en matière de prévention.
La reconnaissance des pathologies dentaires dans le cadre des affections psychiatriques de longue durée (ALD) est une mesure simple qui permet de lever le verrou financier des soins et de rapprocher chirurgiens-dentistes, généralistes et psychiatres autour de ce véritable problème de santé publique.
L’aide psychologique au téléphone évolue, au gré des progrès technologiques.
Il est cependant essentiel d’explorer et de bien cerner les contours de tels
dispositifs dans le cadre de la téléphonie sociale.
Dispositif de plus en plus envahissant pour les soignants, le téléphone peut être investi par des patients psychotiques comme une suppléance qui les protège du vide et de l’intrusion de l’autre. À condition de le penser comme tel…
De la vérification de l’heure d’un rendez-vous à des renseignements sur les médicaments, des récriminations aux confidences, les secrétaires du Centre de santé mentale restent, grâce au téléphone, au centre du dispositif de soin.