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Un Centre de soins, d’accompagnement et de prévention en alcoologie (CSAPA) a choisi d’orienter son action vers une pratique de maîtrise de la consommation, visant une réduction des risques et des dommages, plus adaptée à la réalité des usagers.
En alcoologie, de nouvelles molécules viennent aujourd’hui soutenir la réduction des dommages et des risques, constituant ainsi un élément du projet de soins vers une consommation contrôlée.
Les modèles de l’addiction alcoolique s’enracinent dans l’oeuvre de Freud, puis évoluent avec les psychanalystes
post-freudiens jusqu’à des travaux récents qui lient approche biologique et psychanalytique.
En alcoologie, les débats autour de la maîtrise, du contrôle ou de l’abstinence masquent souvent les vraies nécessités de l’accompagnement. L’objectif est d’aider chaque sujet en difficulté avec l’alcool à croire en lui, à réparer ses blessures et à s’ouvrir sur l’avenir.
L’équipe d’un hôpital de jour propose à Christophe, un patient alcoolodépendant, de participer à un programme de Mindfulness. Cette pratique de l’attention et de l’acceptation lui permet de mieux gérer ses émotions pour prévenir la rechute.
Issu de l’alcoologie et de ses impasses, l’entretien motivationnel est une pratique relationnelle qui vise à soutenir la motivation au changement. Illustration avec Marc, patient alcoolodépendant qui, après un second épisode de pancréatite aiguë, veut « s’en tirer ».
Comment, dans le temps du sevrage et au-delà de la prise en charge somatique, permettre aux patients alcoolodépendants d’exprimer leurs émotions et de se projeter dans l’après ? Un infirmier leur propose de tenir un carnet de bord.
Lorsqu’un patient en difficulté avec l’alcool parle au soignant, que tente-t-il de lui dire par ses phrases, au-delà des mots prononcés ? Des travaux mettent en évidence l’emploi d’un « discours pudique » pour s’exprimer malgré la pudeur et la honte.
Pas facile d’expérimenter un quotidien sans alcool pour les patients dépendants. Au cours d’une cure de six semaines, Laurent, 50 ans, d’abord réticent, reprend confiance en lui, analyse son parcours et enclenche un travail sur lui-même.
Le patient schizophrène atteint de cancer questionne les modalités de soin psychique et somatique. Le psychiatre, véritable « avocat » du patient, joue un rôle essentiel pour désamorcer les préjugés et permettre une prise en charge précoce et optimum.