Rôle du neuropsychologue en psychiatrie
L’évaluation du fonctionnement cognitif relève du psychologue spécialisé en neuropsychologie. En psychiatrie, il doit mettre en lien le profil cognitif avec la clinique et un accompagnement pertinent.
L’évaluation du fonctionnement cognitif relève du psychologue spécialisé en neuropsychologie. En psychiatrie, il doit mettre en lien le profil cognitif avec la clinique et un accompagnement pertinent.
Répondre au déficit médical, assurer un leadership clinique et améliorer les parcours de soins : dix-huit mois après leur implantation dans deux structures ambulatoires, les infirmiers en pratique avancée (IPA) remplissent bien les objectifs, comme le montre une enquête de terrain.
Studi, un outil pédagogique innovant, permet aux soignants de vivre des expériences émotionnelles pour faire évoluer leurs représentations sociales. L’objectif est de proposer un accompagnement personnalisé adossé au vécu du patient. Illustration avec la prescription de neuroleptiques au long cours.
Diapason, une équipe mobile d’intervention précoce auprès des 16-30 ans, a choisi de s’appuyer sur l’Open dialogue, qui propose un accompagnement souple vers les soins, organisé autour de « réunions de réseaux ». En quoi consiste cette approche ? Illustration clinique.
Sonia, la trentaine, souffre de boulimie avec crises hyperphagiques. Une prise en charge kinésithérapique est instaurée, dans une perspective de réhabilitation psychosociale appliquée à l’addictologie.
Dans cette petite unité de soin, l’équipe soignante utilise la vie collective comme levier thérapeutique. En participant aux tâches du quotidien, et en particulier à la préparation du déjeuner, les patients recouvrent progressivement pouvoir d’agir et autonomie. Illustration clinique.
Selon l’histoire, l’environnement et la culture d’un individu, avoir un travail n’a pas le même sens ni la même fonction et ne soulève pas les …
Agité, angoissé, parfois jusqu’au débordement, intarissable, décalé, toujours en retard… Sami, 28 ans, salarié en Esat, épuise ses collègues et l’équipe encadrante. Admis au CATTP un après-midi par semaine, il s’apaise, se « dénoue » et trouve progressivement sa place.
La théorie polyvagale propose une explication innovante aux réactions incontrôlées du sujet dans son environnement. Les informations sont identifiées comme des signaux de danger ou de sécurité, ce qui ouvre des perspectives cliniques pour la prise en charge du psychotraumatisme.
« Je ne pensais pas être capable de tout ça ! » Régulièrement suivies au CATTP, Fayrouz, Allia, Nour et Yvette participent chaque semaine à des ateliers de psychomotricité. Ces activités leur permettent petit à petit de réinvestir leur corps et de gagner en confiance. Retour d’expérience après un an de pratique.