Clinique de l’agir

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Dans le développement de l’enfant, l’acte précède la pensée, il ouvre la voie aux capacités de symbolisation et reste ainsi sans doute l’un des prototypes des capacités de mentalisation, une influence ancestrale sous forme de traces sensori-motrices. Ainsi, au fil de l’histoire infantile, le « faire » cède le pas au « penser ». À partir de quand l’agir comportemental peut-il être considéré comme un échec des processus de mentalisation, de contenance et d’élaboration psychique ? Est-il simple décharge motrice ou s’adresse-t-il à un objet ? L'acte obéit-il à un impératif auto-érotique, narcissique ou bien s'inscrit-il dans une dynamique relationnelle ? Quelles réponses l’institution de soin peut-elle offrir à ces expressions comportementales ? Ce numéro de Cliniques tente de répondre à ces questions.

Clinique de l'agir : décharge ou adresse objectale ? Cliniques, Paroles de praticiens en institution, n°9, mars 2015. 215 pages. Erès. 23 euros.