La trichotillomanie, une addiction comportementale
Véritable addiction comportementale, la trichotillomanie se caractérise par le fait de s’arracher de manière
compulsive cheveux, cils, sourcils ou poils. Illustration clinique et prise en charge.
Véritable addiction comportementale, la trichotillomanie se caractérise par le fait de s’arracher de manière
compulsive cheveux, cils, sourcils ou poils. Illustration clinique et prise en charge.
Chez les adolescents les plus fragiles, les attaques du corps, et notamment les scarifications, permettent d’avoir accès aux enjeux intrapsychiques en mal de résolution. Illustrations avec Mia et Alexane.
Après avoir été longtemps négligées, les maladies cutanées sont aujourd’hui davantage reconnues en psychiatrie. Repères anatomiques et physiologiques sur la peau, organe vital et fascinant, influencé de façon majeure par le système nerveux.
Une équipe soignante a mis en place un dispositif d’intervention précoce baptisée « Vécu tiers psy » conçue pour soutenir les proches assumant le rôle de tiers lors de premiers soins sans consentement aux urgences psychiatriques.
Une recherche en cours évalue la souffrance des proches
au moment de l’hospitalisation, à la sortie du patient
puis trois mois après. Les premières données permettent
d’envisager l’élaboration d’un temps d’accueil infirmier
dédié aux familles.
Provoquant, rejouant sans cesse une profonde blessure narcissique, le patient état limite entraîne le soignant dans une communication paradoxale, en essayant de le faire sortir de ses gonds. L’enjeu pour le clinicien est de lui permettre d’expérimenter un autre lien.
Faire fonctionner l’hôpital et/ou soigner les malades ? Chaque jour, les soignants agissent dans un cadre précontraint, parfois terriblement éloigné de ce pour quoi ils avaient choisi le soin. Quelles pistes de dégagement ?
D’un point de vue psychanalytique, ce qui caractérise l’arrogance et l’oppose à l’orgueil est le fait de reposer sur un vide que le sujet doit rendre insoupçonnable. Ce vide, c’est la névrose d’échec et la souffrance qui l’accompagne.
Une activité n’est pas thérapeutique en elle-même. Elle s’inscrit dans un cadre-dispositif à l’intérieur duquel un processus de soin peut se déployer, sous-tendu par une intention. Il faut ensuite préciser les indications et choisir l’objet médiateur.
L’Atelier Ressources® propose à des militaires blessés psychiques, une approche de type « coaching positif », pour entamer un parcours de réhabilitation et de réinsertion professionnelle.