Turbulence et mentalisation : défis et opportunités
8e Conférence international du Réseau francophone des thérapies basées sur la mentalisation (RF-TBM) C’est avec un grand honneur que nous vous accueillons à cette conférence, …
8e Conférence international du Réseau francophone des thérapies basées sur la mentalisation (RF-TBM) C’est avec un grand honneur que nous vous accueillons à cette conférence, …
Les neurosciences affectives et sociales permettent d’appréhender les bases cérébrales de l’attachement et de l’intersubjectivité parentale. Cette approche peut déboucher sur des interventions adaptées, guidées par des modèles neurocognitifs.
La psychoéducation a parfois des effets inattendus : en proposant à l’usager de partager des connaissances sur sa maladie, elle peut le priver de son propre point de vue, au risque d’une « décohérence de l’esprit ». De nouvelles psychothérapies centrées sur l’expérience vécue peuvent éviter ce phénomène.
La psychoéducation a parfois des effets inattendus : en proposant à l’usager de partager des connaissances sur sa maladie, elle peut le priver de son propre point de vue, au risque d’une « décohérence de l’esprit ». De nouvelles psychothérapies centrées sur l’expérience vécue peuvent éviter ce phénomène.
Dans une société qui dévalorise les personnes âgées, partir en retraite ne va pas de soi. Le concept de résilience, assuré par le bon fonctionnement du narcissisme, de la mentalisation et de l’investissement d’objet, s’avère éclairant pour penser les destins de l’énergie pulsionnelle libérée des obligations professionnelles.
Un binôme psychologue infirmier propose à des patients souffrant de troubles borderline un atelier pour réguler leurs émotions et expérimenter une relation sécure à l’autre, dans une perspective de « réparer » leur modèle d’attachement.
L’alexithymie correspond à un fonctionnement psychique régressif ou constitutionnel qui permettrait un verrouillage d’affects face à une situation traumatisante. Son caractère de défense exposerait au risque psychosomatique en cas de débordement de l’appareil psychique.
La résilience, reposant sur le triptyque narcissisme, mentalisation, objet, est examinée dans le cadre de deux couples âgés dont la femme est atteinte l’une de la maladie d’Alzheimer et l’autre d’un accident vasculaire cérébral.
Après un suicide, le travail de deuil est particulier. À la souffrance s’ajoutent l’incompréhension, la colère, le ressentiment vis-à-vis de celui qui s’est permis une telle offense. La souffrance partagée et le pardon restent les grands remèdes aux sentiments de culpabilité.