N° 257 - Avril 2021
La pandémie persistante liée à la covid-19 a un impact psychique massif sur les populations et les individus. L’incertitude, l’angoisse de la potentialité mortelle du …
La pandémie persistante liée à la covid-19 a un impact psychique massif sur les populations et les individus. L’incertitude, l’angoisse de la potentialité mortelle du …
L’expression « pervers narcissique » a envahi les consultations thérapeutiques. La thérapie systémique stratégique propose de s’interroger sur ce qu’elle signifie
réellement pour les personnes qui s’en emparent et la façon de les aider.
Non seulement le harcèlement est le chef-d’oeuvre du paranoïaque, mais la contagion délirante agissant sous son impulsion dégrade la santé mentale de tous les membres du groupe harceleur.
« Je ne suis pas coupable ! » La plupart du temps, les détenus auteurs de violences sexuelles nient leurs actes. Pour installer une alliance thérapeutique, le clinicien doit déployer différentes stratégies et exploiter le déni non comme un frein, mais comme un repère et un outil.
Le déni de grossesse est un trouble de la gestation psychique, dont l’enjeu constant est de nier la grossesse et la présence de l’enfant. Ce processus extrêmement actif se situe dans l’inconscient. Repères théoriques et cliniques.
En psychiatrie, on peut adopter différentes stratégies pour proposer de l’éducation thérapeutique à un patient dans le déni. Au préalable, le soignant devra explorer finement le contenu et le degré de ce déni.
Déni et clivage sont la potion amère et le pain quotidien des soignants qui prennent en charge des patients états-limites ou psychotiques. Il faut engager un effort de compréhension clinique globale pour tenter de se représenter à quoi échappent ces patients qui écartent la réalité.
Le déni est un mécanisme de défense du moi, qui rejette hors du champ psychique toute donnée menaçante. S’il est présent au cours du développement psychique ordinaire du sujet, il prend un caractère pathologique dans les structures perverses et psychotiques. Introduction à une notion riche et souvent mal comprise.
Provoquant, rejouant sans cesse une profonde blessure narcissique, le patient état limite entraîne le soignant dans une communication paradoxale, en essayant de le faire sortir de ses gonds. L’enjeu pour le clinicien est de lui permettre d’expérimenter un autre lien.
Une recherche effectuée auprès d’infirmiers débutants en psychiatrie met en évidence que le travail quotidien à l’hôpital engendre plusieurs formes de peurs, selon que le patient est considéré comme « bon » ou « mauvais », avec des conséquences en termes de présence clinique.