Déni soit-il
Colloque annuel du département de psychiatrie adulte de l’ASM13 Le déni est un mécanisme courant de défense à l’égard d’une réalité extérieure, il s’agit du …
Colloque annuel du département de psychiatrie adulte de l’ASM13 Le déni est un mécanisme courant de défense à l’égard d’une réalité extérieure, il s’agit du …
« L’addiction est aujourd’hui perçue comme une maladie qui progresse, face à laquelle les Français restent démunis, et les pouvoirs publics montrés du doigt quant …
Dans son dernier avis, la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (CIIVISE), a déterminé le coût économique annuel des violences …
En luttant contre les parents incestueux pour leur prédation sexuelle, en ignorant le système d’où cette prédation est issue, en niant l’atteinte plus vaste aux fondements même de la société, nous ne faisons que renforcer la possibilité de la transgression.
N° 206 L'humour dans les soins
N° 235 Faire son deuil…
N° 240 Le déni
N° 267 Mensonge, mythomanie…
En un peu plus de deux ans, Étienne, 19 ans, s’est coupé de toute vie sociale et familiale. Face à des menaces suicidaires et une forte agressivité, sa mère accepte une hospitalisation sous contrainte. Retour sur les spécificités de cette prise en charge institutionnelle, globale et variée.
Le délire paranoïaque a la particularité d’être contagieux… Dans ce contexte, les mécanismes psychiques à l’oeuvre sont notamment la collusion entre le noyau mélancolique du paranoïaque et les traces de deuil pathologique non résolu chez le « paranoïé ».
Non seulement le harcèlement est le chef-d’oeuvre du paranoïaque, mais la contagion délirante agissant sous son impulsion dégrade la santé mentale de tous les membres du groupe harceleur.
En psychiatrie, on peut adopter différentes stratégies pour proposer de l’éducation thérapeutique à un patient dans le déni. Au préalable, le soignant devra explorer finement le contenu et le degré de ce déni.
Certains crimes paraissent commis par des sujets en états dissociatifs, incapables de relier leur passage à l’acte violent avec leur vie et leurs comportements habituels. Le suivi thérapeutique devra interroger ce clivage du moi et lui donner sens.